Alors que le Soleil passe au delà de l'horizon, que les feux s'allument dans les cheminées pour la tambouille du soir, une étrange communauté se rassemble dans les ruelles mal éclairées de Bruxelles. Un moine, un guerrier et une damoiselle celte, trois personnalités fortes, déconneuses à souhait et d'une volonté à toute épreuve s'apprètent à passer le cap du Nouvel An Celtique, communément appelé SAMAIN...
Tout commença par un rush (on ne change pas une équipe qui gagne et pour une fois le train était en avance), ce qui fait que j'ai dû me hâter pour sortir de la douche, m'habillé de mon manteau à peine fini pour aller chercher mes comparses à la gare du Midi.
Je les retrouve à m'attendre à la sortie sud, après un baise main de rigueur et une accolade des plus virile (on est bourrin ou on ne l'est pas^^), nous reprîmes la route pour le kot, histoire de les délester de nos sacs. Les yeux déjà écarquillés des passant à mon premier passage faillirent tomber lorsque je revins avec des renforts. Parce que, est-il utile de le préciser, nous étions déjà en costume et en personnage...hihihi
Une fois en croute pour casser cette dernière, nous nous dirigeâmes vers un établissement dont la qualité diététique est certes discutable mais ou la "bourativité" des ses mets permet de bien se caller la pense. L'enseigne du Pizza Hut de la Bourse nous accueille sans difficultés et une fois la surprises des personnes présentes passée, il n'y eut aucun problème...
Nous retiendrons de ce repas les nouveau mots tels que "vastitude" ou "vasteté" (selon les cas) qui détermine un truc vachement grand), la perle "Les gens de Ignon n'ont qu'à se sauver eux-mêmes" (pour parler d'une bouteille de Sauvignon)...
Nous reprîmes la route en direction de la Porte Noire, lieu où se déroule la festivité.
Sur place nous sommes comptons parmi les premiers. Après s'être installé sur une table proche du bar (stratégiquement choisie), nous commandâmes pour commencer une bière que je tenais à faire découvrir à mes compagnons la Guldenberg (bière blonde, amèrement fruitée, qui tient bien à l'estomac et qui fais bien sentir ses 9° à la fin du verre, à boire d'urgence et à déguster), il me sera difficile de vous narrer dans le détail tout ce qui s'est passé, car les breuvages, l'ambiance et le reste font que ces souvenirs sont plus à vivre qu'à relater, ardamment définissables, impossibles à résumer...
Cinq. Voici le nombre d'happy hours de la soirée, dans l'odre il fallait jouer, Strongbow, Licorne Noire (qui deviendra la bière de la Porte de la même couleur, un peu comme la Duchesse de Bourgogne mais différente quand même), St Feuillien Triple au fût, Guinness et Jameson...La Guldenberg et la Grisette prises à part ont fait que nous avons fait l'impasse sur la Guinness et le Jameson. Nul besoin pour nous d'aller plus loin. Nous étions déjà bien parti, pas la peine de gâcher la fin de soirée en se rendant malade...
Un duo de musiciens ont joué des airs d'autrefois, d'autres contrées, forts plaisants à l'oreille et qui dans le brouhaha (qui s'étylisait bien) donnaient une ambiance de taverne délicieuse à souhait...
Nous ne l'avons pas faite trop tardive, mais nous ne regrétons rien, des photos prises ce soir là illustreront bientôt ces pages...
Voilà une nouvelle année celtique qui commence en compagnie de mon frère d'arme.
A Bientôt pour de nouveaux récits
Gryzpteryx, le nain à la plume de Mithril