Il arrive parfois que l'on adopte une attitude stupide et immature. Que l'on fasse des choses dont on peut penser qu'on a passé l'âge de ces conneries. Il arrive aussi qu'un déclic se produise et que la "maturité" dormante se réveille.
J'en avais pris conscience, je l'avais déjà fait mais malheureusement oublié, je recommence aujourd'hui à y songer. Je prends conscience de projets que je laisse dormir depuis trop longtemps. D'envies qui demeurent inassouvies. Je prends conscience des capacités que j'ai et que je gaspille en futilités.
Ce cas de conscience revient invariablement, comme les vagues viennent et repartent sur une plage, chaque fois en ébranlants un peu plus mon esprit. De par les discussions que j'ai avec mes amis, de par ce que je vis, de par ce que je vois ou entends. Je prends conscience que l'insouciance devient un luxe rare. Trop rare et onéreux si l'on veut parvenir à ses fins.
Je constate que quoi que je tente, je n'y peux rien, il me faut évoluer. Bien que les chemins que j'emploie ne me plaisent pas toujours, ils me sont indispensables pour atteindre mes objectifs.
C'est un peu comme les résolutions de la nouvelle année...on les énonce sachant pertinemment qu'elles ne seront pas appliquées...et si pour voir je tentais de les mettre en pratique pour voir ce que ça donne? Just to see...
Je vous tiendrai au courant
Gryzptéryx.
ou les pérégrinations d'un Cribou dans le vaste monde (avec des vraies fautes d'orthographes dedans)
jeudi 10 novembre 2005
samedi 5 novembre 2005
Crépuscule
Le soir tombe, comme chaque jour un peu plus tôt en ce mois de novembre. Les jours raccourcicent et avec eux le délai qui me sépare de divers évènements. Il est étrange de songer que c'est le moment le plus propice à la méditation. Ce moment où le soleil peint les nuages de couleurs vives alors que le ciel sombre irrémédiablement dans les ténèbres. Comme si l'Astre ne souhaitait pas que la nuit tombe mais qui, comme nous, ne peut rien y faire.
"C'est dans la nature des choses", disent certains.
Je repense aux choses que j'ai vécue, récentes ou très anciennes. Parfois avec nostalgie, parfois avec tristesse, souvent avec le sourire. Car au fond qu'est-ce qui nous fait avancer dans ce monde si ce n'est nos "bons" souvenirs? Ce sont eux (en partie) qui me donnent la force d'avancer.
J'aime ces moments. Se poser là, sans rien faire, repenser aux choses vécues, vues, entendues.
S'émerveiller en contemplant des paysages lointains, découvrir d'autres gens, rire de bêtises narrées autour d'un verre en plaisante compagnie, revivre un fait dont on peut être fier...
Hier fût pour moi une soirée déprime. Mais pas comme certains pourraient l'entendre. Je ne me suis pas shooté à l'anti-dépresseur, ni bourré au whisky-gin-vodka...Juste une de ces soirées où l'on aspire à être un peu seul avec soi-même...
Voilà
En toute simplicité
Thomas.
"C'est dans la nature des choses", disent certains.
Je repense aux choses que j'ai vécue, récentes ou très anciennes. Parfois avec nostalgie, parfois avec tristesse, souvent avec le sourire. Car au fond qu'est-ce qui nous fait avancer dans ce monde si ce n'est nos "bons" souvenirs? Ce sont eux (en partie) qui me donnent la force d'avancer.
J'aime ces moments. Se poser là, sans rien faire, repenser aux choses vécues, vues, entendues.
S'émerveiller en contemplant des paysages lointains, découvrir d'autres gens, rire de bêtises narrées autour d'un verre en plaisante compagnie, revivre un fait dont on peut être fier...
Hier fût pour moi une soirée déprime. Mais pas comme certains pourraient l'entendre. Je ne me suis pas shooté à l'anti-dépresseur, ni bourré au whisky-gin-vodka...Juste une de ces soirées où l'on aspire à être un peu seul avec soi-même...
Voilà
En toute simplicité
Thomas.
mardi 1 novembre 2005
Bon Samain 2005
Alors que le Soleil passe au delà de l'horizon, que les feux s'allument dans les cheminées pour la tambouille du soir, une étrange communauté se rassemble dans les ruelles mal éclairées de Bruxelles. Un moine, un guerrier et une damoiselle celte, trois personnalités fortes, déconneuses à souhait et d'une volonté à toute épreuve s'apprètent à passer le cap du Nouvel An Celtique, communément appelé SAMAIN...
Tout commença par un rush (on ne change pas une équipe qui gagne et pour une fois le train était en avance), ce qui fait que j'ai dû me hâter pour sortir de la douche, m'habillé de mon manteau à peine fini pour aller chercher mes comparses à la gare du Midi.
Je les retrouve à m'attendre à la sortie sud, après un baise main de rigueur et une accolade des plus virile (on est bourrin ou on ne l'est pas^^), nous reprîmes la route pour le kot, histoire de les délester de nos sacs. Les yeux déjà écarquillés des passant à mon premier passage faillirent tomber lorsque je revins avec des renforts. Parce que, est-il utile de le préciser, nous étions déjà en costume et en personnage...hihihi
Une fois en croute pour casser cette dernière, nous nous dirigeâmes vers un établissement dont la qualité diététique est certes discutable mais ou la "bourativité" des ses mets permet de bien se caller la pense. L'enseigne du Pizza Hut de la Bourse nous accueille sans difficultés et une fois la surprises des personnes présentes passée, il n'y eut aucun problème...
Nous retiendrons de ce repas les nouveau mots tels que "vastitude" ou "vasteté" (selon les cas) qui détermine un truc vachement grand), la perle "Les gens de Ignon n'ont qu'à se sauver eux-mêmes" (pour parler d'une bouteille de Sauvignon)...
Nous reprîmes la route en direction de la Porte Noire, lieu où se déroule la festivité.
Sur place nous sommes comptons parmi les premiers. Après s'être installé sur une table proche du bar (stratégiquement choisie), nous commandâmes pour commencer une bière que je tenais à faire découvrir à mes compagnons la Guldenberg (bière blonde, amèrement fruitée, qui tient bien à l'estomac et qui fais bien sentir ses 9° à la fin du verre, à boire d'urgence et à déguster), il me sera difficile de vous narrer dans le détail tout ce qui s'est passé, car les breuvages, l'ambiance et le reste font que ces souvenirs sont plus à vivre qu'à relater, ardamment définissables, impossibles à résumer...
Cinq. Voici le nombre d'happy hours de la soirée, dans l'odre il fallait jouer, Strongbow, Licorne Noire (qui deviendra la bière de la Porte de la même couleur, un peu comme la Duchesse de Bourgogne mais différente quand même), St Feuillien Triple au fût, Guinness et Jameson...La Guldenberg et la Grisette prises à part ont fait que nous avons fait l'impasse sur la Guinness et le Jameson. Nul besoin pour nous d'aller plus loin. Nous étions déjà bien parti, pas la peine de gâcher la fin de soirée en se rendant malade...
Un duo de musiciens ont joué des airs d'autrefois, d'autres contrées, forts plaisants à l'oreille et qui dans le brouhaha (qui s'étylisait bien) donnaient une ambiance de taverne délicieuse à souhait...
Nous ne l'avons pas faite trop tardive, mais nous ne regrétons rien, des photos prises ce soir là illustreront bientôt ces pages...
Voilà une nouvelle année celtique qui commence en compagnie de mon frère d'arme.
A Bientôt pour de nouveaux récits
Gryzpteryx, le nain à la plume de Mithril
Tout commença par un rush (on ne change pas une équipe qui gagne et pour une fois le train était en avance), ce qui fait que j'ai dû me hâter pour sortir de la douche, m'habillé de mon manteau à peine fini pour aller chercher mes comparses à la gare du Midi.
Je les retrouve à m'attendre à la sortie sud, après un baise main de rigueur et une accolade des plus virile (on est bourrin ou on ne l'est pas^^), nous reprîmes la route pour le kot, histoire de les délester de nos sacs. Les yeux déjà écarquillés des passant à mon premier passage faillirent tomber lorsque je revins avec des renforts. Parce que, est-il utile de le préciser, nous étions déjà en costume et en personnage...hihihi
Une fois en croute pour casser cette dernière, nous nous dirigeâmes vers un établissement dont la qualité diététique est certes discutable mais ou la "bourativité" des ses mets permet de bien se caller la pense. L'enseigne du Pizza Hut de la Bourse nous accueille sans difficultés et une fois la surprises des personnes présentes passée, il n'y eut aucun problème...
Nous retiendrons de ce repas les nouveau mots tels que "vastitude" ou "vasteté" (selon les cas) qui détermine un truc vachement grand), la perle "Les gens de Ignon n'ont qu'à se sauver eux-mêmes" (pour parler d'une bouteille de Sauvignon)...
Nous reprîmes la route en direction de la Porte Noire, lieu où se déroule la festivité.
Sur place nous sommes comptons parmi les premiers. Après s'être installé sur une table proche du bar (stratégiquement choisie), nous commandâmes pour commencer une bière que je tenais à faire découvrir à mes compagnons la Guldenberg (bière blonde, amèrement fruitée, qui tient bien à l'estomac et qui fais bien sentir ses 9° à la fin du verre, à boire d'urgence et à déguster), il me sera difficile de vous narrer dans le détail tout ce qui s'est passé, car les breuvages, l'ambiance et le reste font que ces souvenirs sont plus à vivre qu'à relater, ardamment définissables, impossibles à résumer...
Cinq. Voici le nombre d'happy hours de la soirée, dans l'odre il fallait jouer, Strongbow, Licorne Noire (qui deviendra la bière de la Porte de la même couleur, un peu comme la Duchesse de Bourgogne mais différente quand même), St Feuillien Triple au fût, Guinness et Jameson...La Guldenberg et la Grisette prises à part ont fait que nous avons fait l'impasse sur la Guinness et le Jameson. Nul besoin pour nous d'aller plus loin. Nous étions déjà bien parti, pas la peine de gâcher la fin de soirée en se rendant malade...
Un duo de musiciens ont joué des airs d'autrefois, d'autres contrées, forts plaisants à l'oreille et qui dans le brouhaha (qui s'étylisait bien) donnaient une ambiance de taverne délicieuse à souhait...
Nous ne l'avons pas faite trop tardive, mais nous ne regrétons rien, des photos prises ce soir là illustreront bientôt ces pages...
Voilà une nouvelle année celtique qui commence en compagnie de mon frère d'arme.
A Bientôt pour de nouveaux récits
Gryzpteryx, le nain à la plume de Mithril
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