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mardi 20 mars 2007

"300"

Oui il y a de la mythologie, oui on s'en fout sur la gueule, oui le combat n'est pas équitable mais qu'est-ce que c'est beau !!!
Un travail de l'image et du montage d'une très grande qualité. Des dialogues en décalage avec le respect de l'époque. C'est la mise en avant de la bravoure et de la camaraderie au combat face à l'oppression (300 contre 1.000.000 non mais j'vous jure, est-ce vraiment sérieux?)

La BO est aussi décalée que le film, dans le sens où c'est épique mais avec de l'électro. Un mélange surprenant très interressant.

Pour se vider la tête et se défouler, je le recommande. Âme sensible attention, les membres volent bas! ^^
La bande annonce :

The Fountain

Un film comme on aimerait en voir plus souvent.
Trois récits qui s'entrecroisent pour finalement ne faire qu'une histoire. Chaque époque montre les mêmes personnages mais avec quelques différences subtilent.

Ce film parle beaucoup de la mort mais transforme la tristesse en beauté, ce qui est rare et pourtant un pari réussi.

Clint Mansell signe une composition magnifiquement lente qui permet au spectateur de se plonger dans cet univers "différent" mais pas si éloigné du nôtre si on y prête attention.
A voir absolument. Voici la bande annonce : 

dimanche 18 mars 2007

Sassenva et ça revient...

Une belle petite soirée visu sympathique. Des Jeux, des boissons, des combats à la massue de jonglerie et de manche à balais, des blind tests musicaux.

Tout pour être heureux.

Mon royaume pour un lit :D

mardi 6 mars 2007

Amertume et désespoir

Ce sentiment que l'on ressent à la toute fin, au moment de dresser le bilan.
Lorsque l'on regarde en arrière et que l'on s'apperçoit que les autres avaient raison et que nous avions tort.

Cette frustration de se dire que les cartes étaient en mains et que l'on a mal joué.
Celui de se dire "j'aurais pu" et malgrés celà...

Echouer.


Difficile de le décrire ce sentiment tant il est complexe.
A l'origine la rage et la colère me submerge. Mais je n'y cède pas (comme quoi tout fini un jour par changer). Ensuite je réfléchis un instant et m'avoue que j'ai mal dirigé la partie. Je me remets en question et tente d'avancer. Mais ce n'est pas évident.

Lorsque l'on donne de sa personne, de son énergie, de son temps pour quelque chose qui nous tient à coeur et que l'on s'y casse les dents, la déception fait place à la tristesse.

Tenter de concrétiser ses ambitions et s'apercevoir que les autres, ceux pour qui vous le faite, ne suivent pas, la tristesse fait place à l'amertume.

Quand on se retourne et réalise que l'on a gagné une broutille par rapport à ce que l'on aurait pu faire de concret, l'amertume cède sous le désespoir.

Mais le désespoir n'est pas tout!

J'apprends lentement de mes échecs et c'est pour y palier que je vais continuer. Il me faut me forcer à suivre le but que je me suis fixé sans quoi toute peine est inutile. Ma rage se calme et l'homme que je suis tente aujourd'hui de se redresser après diverses tuiles. Je sais que je ne peux en vouloir qu'à moi-même d'être dans cette situation. C'est donc à moi qu'il revient de m'en sortir. On tombe de nombreuses fois au cours d'une vie et il est certain que je me prendrai encore les pieds dans le tapis de mon existence.

Je tourne une page, celle de l'impro. Sans m'en détâcher complètement je dois m'en éloigner. L'école où je suis (et j'avoue sans honte que j'y vais en traînant les pieds), me contraint à mettre de côté tout ce qui me rend la vie agréable. Echouer en ne faisant rien, je le concède sans détour et assume. Mais m'humilier de la sorte alors que je fournis un effort, celà se paiera contre points sonnant et trébuchant!

A ceux qui lisent ces lignes et aux rares qui laissent des commentaires, je dis merci. Merci de me prouver que ce que je fais dans ma vie et de ma vie vaut quelque chose.

A bientôt

Gryz