Et oui, il arrive parfois que l'on publie un message sans savoir ce qu'il va contenir.
Le début de cette année 2006 est riche en nouveauté...des choses qui ne me sont pas coutumières, des attitudes que je n'avais pas, des émotions que je ne pensais plus pouvoir ressentir...
Ce message est ce qu'on pourrait appelé un "instantané", j'écris devant mon écran sans savoir où cela va me mener.
Avant je le faisais sur papier, mais pour une fois, je vais résonner (enfin si l'on peut appeler ça résonner) sur mon blog.
On dit que l'amour est un sentiment rare, délicat et ambigu (j'ai un poème là dessus que je publierai quand je l'aurai retrouvé).
Ce soir je ne sais plus vraiment où j'en suis.
Mes pensées èrent seules dans les ténèbres où aucune lumière me guide.
Je ressens à la fois un sentiment de maturité (à bientôt 23 ans il serait temps diront certains), mais je ne pensais pas que ça pouvait se manifester de cette façon.
Pour la première fois, je me mets au travail pour mes examens, sans que l'on ait à me le rappeler. Pour la première fois, un ami en est témoin (c'est l'une de mes résolution de l'année), je fais beaucoup de chose par pulsion, sans calculer à l'avance quel en seront les conséquences...
C'est vraiment étrange, ça ne me ressemble pas.
Ce n'est pas que ce comportement me dérange, mais plutôt le fait que je ne parvienne pas à en comprendre la cause.
J'aime être maître de ce que je suis et de ce qui m'arrive et là je suis désarmé.
Dans un message précédent je m'étais mis en mode "bivouac", il faut croire que ce que je vis va encore un peu plus loin.
J'ai aussi depuis peu des sentiments forts à l'égard d'une personne. Sentiments qui n'aboutiront sans doute jamais, car je suis un grand timide invétéré, je ne la connais que depuis peu et son coeur bat déjà pour quelqu'un d'autre.
Il est étrange aussi que je parvienne à faire des tas (mais alors des tas hein) de conneries sans fondement et en me moquant bien fort de l'opinion des autres, que j'arrive à prendre la parole devant un auditoire avec une gestion de stress correcte, et que je ne sois pas foutu d'avouer en face à quelqu'un que je l'aime bien.
Tout me porte à croire que le sentiment amoureux est entouré d'un champ de force qui coupe tout les moyens aux gens, de sorte que seul la vraie personne s'exprime sans fioriture, sans décoration, sans artifices.
Lorsqu'on est en couple, il arrive que l'on regrette le célibat, mais le célibat n'est pas mieux finalement. Il suffirait d'une main pour compter combien j'ai eu de petites amies (et encore tout les doigts ne seraient pas utilisés).
L'une ma considérablement fait souffrir, l'autre ne fut qu'un flirt de vacance qui s'est soldé par un "l'adresse mail que vous avez entrée n'est pas valide" et je pense avoir fait souffrir la dernière, et bien que ce fût involontairement, le fait est quand même là et pour cela je suis impardonnable.
Ce que j'en retire, c'est qu'on ne peut pas entamer quelque chose avec quelqu'un si, à la base, les deux personnes n'ont pas de sentiments réciproques. Quelque chose de plus sérieux que la simple camaraderie.
Et dans certains cas, il est préférable de s'abstenir et se chercher une activité pour occuper son cerveau.
Cela fait des lustres que quelqu'un n'avait occupé ainsi mon esprit, quoi que je fasse, à quoi que je pense, son image est présente.
Je n'avais plus composé depuis des lustres, et en pensant à elle j'ai écrit une page de vers...que je ne lui ferais sans doute jamais lire, par peur de sa réaction? Peut être. Par peur de moi? Sûrement !
J'ai discuté un jour avec un ami sur le sujet de la partie "obcure" que chacun possède. Je ne me crois pas schyzophrène (j'aurais déjà consulté si c'était le cas). Mais en moi dors un "moi" qui me terrifie. Une partie de moi même que je commence seulement à dompter en pratiquant diverses activité que certains trouve ridicule (et non l'impro et l'escrime médiévale n'a rien de grotesque !).
Mais si je parvenais à me dominer, à m'affranchir de ces pulsions de violence mentale (sisi, c'est de la violence mentale, je n'ai jamais frappé quelqu'un pour de vrai).
Je pense donc que si j'arrivais à me dominer un peu mieux, j'aurais plus confiance en moi. Car cette confiance que certains croient que je possède n'est que poudre aux yeux, je masque la peur devant un bouclier d'extravagance.
Peu me connaissent au naturel, et je le regrette bien, mais on ne se change pas du jour au lendemain.
hum...enfin je pense que je vais m'arrêter là et je regrette de vous avoir gâcher le moral pour le reste de la journée ou soirée (selon le moment où vous lirez ces lignes).
Merci pour ceux qui sont arrivé jusqu'au bout sans décrocher.
Je vous promets que les prochains posts seront plus joyeux,
Au revoir,
Thomas

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