Alors que certains se préparent, d'autres font pareil.
Et pour la première fois de ma vie j'enfile un pantalon de cuir souple et...moulant. Et je peux vous affirmer que ça vous change un barbare ! Car oui après le rastaman d'hier j'incarne le barbare aujourd'hui (un rôle beaucoup plus dans mes cordes). Michel se prend de la peinture verte sur la tronche (et non ce n'est pas pour dealer du maïs) et chacun fourbis son équipement. J'ai oublié à quelle heure le tournage a commencé mais on était pas en avance.
Dans les bois derrière chez Dédé vous allez rire mais pas de prises de courant et c'est en courant que Dédé à trouvé dans son garage par procuration une ralonge pour allimenter les mandarines (qu'il est fort ce Dédé quand même).
Autant la veille on perdait beaucoup de temps pour tourner, autant ici avec le soleil qui déclinait et les gens en costume les prises s'enchaînaient pas trop mal voir même fort bien.
Que retenir? Et bien une ruche d'abeille à moins d'1 mètre de mes pieds pour la sortie de cachette (et croyez moi ça buzzait pas mal), le remontage et descandage de ruiseau répétitif, l'iddle du ranger à qui je tire mon chapeau pour sa constance de jeu et son étripement par le monstre.
Ici je fais une pause pour vous expliquer non pas le scénario mais ce qui s'est passé. Prenez une bande de branques d'aventuriers d'un côté, trois seaux d'eau tiède avec du colorant rouge et des bouts de papier toilettes beignant dedans, faites une fusions des deux dans un sous bois alors que le soleil essaye de regarder la scène mais ne parvient pas à faire des heures sup'. Vous obtenez une bande de branques dégoulinant avec une température corporelle faisant passer la chute du nasdaq pour une piste verte dans une station alpine. Bref on caillait sec et c'etait sans compter le raccord gore de maquillage en la personne d'une bouteille au liquide rouge et épai. En quatre mots : on a pris cher.
La scène s'achève sous les mandarines et certains sont déjà à la douche quand on remonte pour se laver et se changer.
Trois filles dans une salle de bain ça vous apprend la patience, c'est moi qui vous le dit ^^
Finalement la soirée se passe dans la décompression générale, Dédé refait mumuse avec sa brouette barbec histoire de terminer les fond de plateau viande et on en est ravis...de la guinness salvatrice aussi.
Qu'il est bon de goûter à ces petits plaisirs une fois le boulot abattu.

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