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mardi 5 juillet 2011

Cycle de chronique - chapitre final

Jour 27e du mois de Junius de l'an deux mil onzième du Seigneur

Cycle de Chroniques
des Epreuves de Fin de Mastère I

Or donc il advint que la fin de tout chose arrive ce lundi. Tel les pages de parchemins d'un moine copiste, j'attends avec une certaine anxiété le point qui finalisera cette copie 2010-2011...j'attends neufs points à vrai dire. Si pour certains ils sont qui déjà connus, qui que l'examen me donne suffisamment d'assurance pour expecter une évaluation supérieure à douze. Pour d'autre je navigue dans un brouillard qui pourrait faire passer le "Londonian fog" pour un temps clair et chaleureux.

Après le parcours qui a été le mien, je me surprends à une certaine nervosité où se mêle appréhension et nostalgie. Appréhension car il est facile de savoir de quoi il retourne lorsque la part de contrat de l'étudiant n'est pas rempli et il suffit d'assumer. Une situation que j'ai par le passé que trop souvent rencontré. Il en va tout autrement lorsque le travail investi est décuplé et qu'il est juste d'attendre récompense face à l'équation scolaire suivante : 

R = (t + e) * (c + m)

  • où "R" est résultats (ou récompense c'est selon), 
  • "t" est le facteur temps, 
  • "e" est son corolaire energie, 
  • "c" est la variante compréhension et 
  • "m" la composante mémoire ou mémorisation.

Cette équation est purement fictive mais il y aura peut-être un scientifique pour un jour exploiter le concept.

Ainsi il ressort qu'il me faudra repasser par six épreuves (dont cinq datant de janvier). Un verdict somme toute lourd mais qui avec un peu de recul n'est pas si mauvais et voici pourquoi. J'ai dors et déjà en ma possession le précieux sésame pour la Mastère 2 sous la forme du mythique 60%. De plus il ne me manque que 14 crédits, certains par un simple 9 ou 8 d'échec. Et enfin pour la première fois je n'ai qu'une discipline linguistique à recommencer. Un objectif tout à fait atteignable.

Le chantier commencera si tôt mon travail estival terminé, à savoir fin juillet.

lundi 4 juillet 2011

Cycle de chroniques - chapitre VIIe & VIIIe

Jour 21e et 22e du mois de Junius de l'an deux mil onzième du Seigneur

Cycle de chroniques 
des Epreuves de Fin de Mastère I

Or donc, aussi vrai que l'Astre solaire passe quotidiennement de l'autre côté de l'horizon, et aussi certainement que tout corps plongé dans l'eau en ressort mouillé (et que la personne qui le découvre se fait mettre en geôle par la milice pour attentat à la pudeur sous forme de "je-cours-nu-en-rue-en-criant-comme-un-possédé"), les dernières épreuves se sont passées.

Le terme "dernières" est d'ailleurs savamment choisi car si d'un côté elles clôturent une année bien remplie (et semblent les seules pertinemment qualifiables du terme "examen") ce sont aussi, selon toutes vraisemblance, les dernières de mon parcours dans ce dédale qu'est l'Ihecs. 

Ainsi l'avant dernier examen se passa devant un Meistre de la langue de Shakespear qui ferait passer le plus boutonneux des G33k pour un hérétique de débutant. Selon moi il n'y a pas qu'un chemin menant à la quintessence du savoir technologique, mais quand un dragon anglo-saxon vous narre ce qui Est selon une couleur, il est de bon ton de ne point le détromper sur sa vision des choses (et idéalement il est sage d'adopter le même point de vue que lui).
C'est armé de trois mots que j'affrontai la première vrai tension de cette session. Ma fois il fallu qu'il me tire les vers du nez pour l'un d'entre eux mais je pense qu'au final ma performance n'est pas ridicule (il y a même un imperceptible espoir que ça passe (sur une échelle lumineuse, cet espoir correspond à une luciole anorexique mais ça reste un espoir)).

Moins de vingt quatre heure plus tard c'est un tout autre personnage que je rencontre. Aussi sûr que le Buckingham-guy est difficile d'accès, celui-ci est très abordable, tellement qu'il est impossible de savoir ce qu'il pense et comment il vous mène en bateau durant l'épreuve. On est certes loin d'une séance de questionnette inquisitoire, néanmoins, il s'agit de rester sur ses gardes. Je ne me sens pas prêt pour ce test. Trop de fatigue, après un marathon de près de trois semaines, c'est long. Trop de tension et d'incertitude pour certaines épreuves passées (après un temps on en vient à douter de tout). Bref...trop.
Pourtant le premier sentiment est une mise en confiance et deux images à analyser avec l'appui non négligeable de mon texte de loi.
La discussion se fait, n'ayons pas peur des mots, à bâton rompu. Et certains pièges sont évités de justesse. J'ai même l'agréable souvenir d'un échange entre Benetton et le terme liseuse. Echange clôturé par un geste explicite mais amical de la part de mon Meistre de droit qui n'en fût pas moins clair sur ce qu'il pensait à ce moment là. Que voulez-vous, quand l'entente se fait entre deux interlocuteur, il n'y a pas à avoir peur de prendre quelques libertés. Je quitte la salle dans le doute mais légèrement confiant sur ma performance.

La journée se clôture par un verre entre collègues qui permet de commencer à décompresser et mon dos me signale effectivement que les nerfs se décoincent progressivement. Point de festoyades cependant pour moi car le lendemain se voit être mon premier jour de travail pour l'été. Mais ce n'est que partie remise.