Jour 27e du mois de Junius de l'an deux mil onzième du Seigneur
Cycle de Chroniques
des Epreuves de Fin de Mastère I
Or donc il advint que la fin de tout chose arrive ce lundi. Tel les pages de parchemins d'un moine copiste, j'attends avec une certaine anxiété le point qui finalisera cette copie 2010-2011...j'attends neufs points à vrai dire. Si pour certains ils sont qui déjà connus, qui que l'examen me donne suffisamment d'assurance pour expecter une évaluation supérieure à douze. Pour d'autre je navigue dans un brouillard qui pourrait faire passer le "Londonian fog" pour un temps clair et chaleureux.
Après le parcours qui a été le mien, je me surprends à une certaine nervosité où se mêle appréhension et nostalgie. Appréhension car il est facile de savoir de quoi il retourne lorsque la part de contrat de l'étudiant n'est pas rempli et il suffit d'assumer. Une situation que j'ai par le passé que trop souvent rencontré. Il en va tout autrement lorsque le travail investi est décuplé et qu'il est juste d'attendre récompense face à l'équation scolaire suivante :
R = (t + e) * (c + m)
- où "R" est résultats (ou récompense c'est selon),
- "t" est le facteur temps,
- "e" est son corolaire energie,
- "c" est la variante compréhension et
- "m" la composante mémoire ou mémorisation.
Cette équation est purement fictive mais il y aura peut-être un scientifique pour un jour exploiter le concept.
Ainsi il ressort qu'il me faudra repasser par six épreuves (dont cinq datant de janvier). Un verdict somme toute lourd mais qui avec un peu de recul n'est pas si mauvais et voici pourquoi. J'ai dors et déjà en ma possession le précieux sésame pour la Mastère 2 sous la forme du mythique 60%. De plus il ne me manque que 14 crédits, certains par un simple 9 ou 8 d'échec. Et enfin pour la première fois je n'ai qu'une discipline linguistique à recommencer. Un objectif tout à fait atteignable.
Le chantier commencera si tôt mon travail estival terminé, à savoir fin juillet.

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