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samedi 18 juin 2011

Cycle de chroniques - chapitre IVe - Ve - VIe

Jours 15e, 16e & 17e du mois de Junius de l'an deux mil onzième du Seigneur

Cycle de Chroniques
des Epreuves de Fin de Mastère I

C'est avec un certain retard que je reprends ces chroniques. Non pas que ma plume était abîmée ou que mon encrier était vide d'inspiration. Les choses ont fait que mes idées n'étaient point propice à une narration objective des faits. (comme le témoigne le message précédent). 

Or donc après la première semaine d'épreuves les organisateurs, dans leur bonté, nous laissèrent quelques jours de répit. Il est à noter que pour l'instant la difficulté rencontrée n'est que peu en rapport avec ce qu'il nous était donné d'attendre (ou d'anticiper). De fait il nous semble même anormal de ne ressentir que si peu de pression et d'appréhension lors de nos rencontres avec nos Meistres. 

Le cieux sont moins cléments depuis quelques jours, comme une sombre augure qui présage les choses que je vais rencontrer la semaine prochaine. Que ressort-il de ces dernière rencontres? Des sentiments à la fois optimistes et étranges. Optimistes car ces deux derniers jours ont été particulièrement plaisants à vivre. Une même discipline évaluée sur deux plans radicalement opposés. Ne vous étonnez pas, de nos jours il n'est pas rare d'être surpris sur certaines originalités du corps professoral. Là où la chose est non seulement plaisante mais encourageante c'est qu'il est donné aux étudiants la possibilité de démontrer la maestria acquise sur un sujet donné et non plus par des mots (parfois maladroits) couchés à la plume sur un bout de parchemin. 

C'est à la veille du jour du poisson que par groupe de quatre nous passâmes devant le triumvir. L'énoncé lui même a été donné en à peine cinq minutes : concevoir quelque chose d'étonnant autour de la sortie dans des salles de transcendance communes d'un rêve imprimé sur une pellicule d'acétate (en d'autre terme, la sortie d'un blockbuster au cinéma). Il nous était donné le temps de d'une vingtaine de sablier de cuisson d'oeufs à la coque pour réaliser l'exercice (environ une heure). Si une légère appréhension m'habitait sur le fait que le délai était court, nous sommes parvenu à clôturer la campagne de communication dans les temps. Là où résidait la difficulté c'est que le sujet, si inspiré soit-il, risquait (dans une démarche trop osée) de créer des effusions avec les citoyens et surtout la milice urbaine (qui aurait pu se méprendre sur nos intentions). Fort heureusement nous sommes parvenu à éluder ces potentiels écueils et à mettre sur pied quelque chose qui tient, ma foi, fort bien la route. 

Après un passage de lune d'un horizon à l'autre, nous retournâmes dans les locaux du Savoir pour nous pencher sur une autre facette de cette même discipline qu'est "Nouveaux Médias". Cette fois point pour tracer de sinueux lettrages mais bien noircir de petits polygones pour seule réponse. La difficulté de cette épreuves m'a semblé bien mesurée (voire en deça de ce que je pensais), mais soit, une bonne chose de faite.

Je reviens à présent sur ce qui s'est passé mercredi. Jour particulier où j'ai traversé une plaine de solitude devant le Meistre de Philosophie. 
Connaissez-vous la différence entre un maçon et un philosophe? Le second démoli avec sa tête ce que le premier tente en vain de construire. Si l'image peut sembler quelque peu barbare c'est le sentiment que j'ai vis-à-vis de cette discipline aux demeurants sympathiques. 
A mon sens la philosophie n'est pas un savoir en tant que tel mais une perspective, une paire de binocles que l'on peut chausser pour percevoir ce qui nous entoure et entamer une réflexion sur à peu près tous les sujets possible. Et c'est le rouge au visage que j'avoue avoir été déstabilisé par cet individu qui m'a questionné de façon à orienter ma pensée dans une direction qui non seulement n'était pas envisagée à l'origine mais de plus, que je n'étais pas enclin à suivre. Il est à noté pourtant que la fin de l'examen a été une discussion dans laquelle j'étais plus à l'aise (et qui malheureusement n'était point évaluée). Si le temps moyen de l'épreuve était inférieur au quart d'une heure, je ne suis sorti que presque trois fois cette durée écoulée. Je parlais de sentiment étrange plus haut et c'est exactement le cas pour cette rencontre (car il s'agit réellement de rencontre tant la personnalité de mon interlocuteur semble complexe). Etrange parce que après tant d'année passée dans ce bastion de savoir, tant de rencontre avec divers Meistres, c'est le premier qui parvient à mettre le doigt sur une part de moi que je tente de dissimuler sous une lourde armure. Et je ne l'ai rencontré en tête à tête que quarante minutes. Troublant.

Excellent week-end à tous et bonne préparation pour ceux qui comme moi finalise leur session la semaine prochaine (avec les deux seules épreuves méritant le nom d'Examen)

dimanche 12 juin 2011

Mise en perspective

Attention, l'article ci-dessous risque de ne pas avoir une structure très nette. 

Il m'arrive de cogiter par moments. Penser à des choses positives, d'autres plus sérieuses, quelques graves, dans l'ensemble toutes sont intéressantes. 

C'est à la veille de mon examen de philo que je me rends compte qu'il m'arrive non pas de me prendre la tête mais de réfléchir avec attention? rigueur? force? bref de réfléchir...

De manière générale je n'ai pas un comportement que d'aucuns qualifieraient de responsable. D'ordinaire je ne menace que par esbroufe alors qu'en réalité mon tempérament n'est en rien violent ou combattif (je parle évidemment ici de joute verbale et physique...mettez-moi des bâtons dans les roues sur un projet ou un travail et on en reparle). Si les deux postulats ci-dessus sont vrais, alors oui je l'admets je suis une cible facile pour certaines personnes aux vannes, jokes et quolibets en tous genres.

D'un point de vue attitude, l'une des choses que je retiens de mon parcours (qui est peut-être bref mais non dépourvu d'expériences) c'est qu'il est rare que quelque chose soit gravissime. De fait il y a toujours un angle d'approche qui permet d'aborder une situations, un problème ou un conflit de la manière la plus calme et optimale qui soit. Bien évidemment pour ce faire il faut être rodé au pragmatisme et au self contrôle...un domaine que je gère encore difficilement aujourd'hui et sur lequel il va falloir travailler à l'avenir. 

Il y a aussi le masque que je porte quotidiennement du "gars qui gère" et qui souvent n'est pas vraiment un masque car avec le temps il y a des choses que je gère vraiment. Le fait est que cette "armure d'assurance", si elle me permet de donner le change dans les cas où je perds un peu les pédales, n'est en est pas imperméable aux vannes (et je dois admettre que certains ont élevé cette discipline au rang d'art). Non pas que ça me dérange de prime abord, je pense même être un bon public, mais à force d'entendre certains genre de propos, on en vient à douter de ses qualités et le doute c'est pas cool quand on a un certain passif.
Evidemment quand le propos blesse, j'entends des "je rigole", "c'est pour rire", "je ne le pense pas". Et je me doute vu les relations que j'entretiens avec ces personnes qu'elles ne pensent pas à mal. Il m'arrive aussi de lâcher des choses pas top-cool-friendly de temps en temps. Mais le fait est que sans vouloir blesser, les propos sont dits, entendus, et ergo ont un impact (parfois profond). J'ai envie de plein de choses sauf de perdre la bonne humeur qui me permet de tenir dans la vie de tous les jours. Il va donc falloir soit que je blinde encore plus le bunker (et c'est problématique pour le paragraphe suivant), soit que j'apprenne à renvoyer la balle...un rôle qui ne me plaît pas vraiment car ce n'est pas dans ma nature.

Mon bunker est aujourd'hui tellement blindé et confortable que j'ai des scrupules d'en sortir et de laisser les gens entrer dedans. De l'égoïsme? peut-être, de la peur? certainement! J'ai pas envie de devoir affronter le regard que les gens pourraient porter sur ce qu'ils trouveraient dedans. Le regard des autres...encore un truc qui me fait considérablement ch***. On a beau s'en foutre, ça reste aussi quelque chose qui nous atteint avec plus ou moins de force. S'il m'importe peu de me balader seul ou en groupe en tenue médiévale dans les rues, de faire le mariole en faisant les courses avec des potes ou dans les transports en communs, dès que ça devient sérieux...c'est le drame !

Si seulement j'avais juste une once de confiance en moi, si j'étais plus attentif, si j'étais plus...je-sais-pas-quoi, il y a un domaine parmi tant d'autres qui ne me rongerait plus comme c'est le cas aujourd'hui. Le problème quand on est un gars comme moi, quand on a des principes qui peuvent paraître old school, quand on est maladivement "coincé" c'est qu'on fini généralement seul sur le plan sentimental. Attention hein, ne lisez pas ce qui n'est pas écrit, j'ai eu des histoires et certaines étaient vraiment belles et je ne les regrette pas. Mais quand ce n'est pas le hasard qui bosse, les rares initiatives que je prends sont dans un environnement qui est safe pour moi et dans un contexte où je maîtrise la plupart des éléments. L'ennui c'est que par conséquent rien ne se fait et je vis plus avec des regrets qu'avec des remords. Là encore il s'agit d'une peur et celle-là me terrifie littéralement .

Il me reste des moments agréables que je me remémore en souriant. Des instants de plaisirs simple, des moments paisibles et des souvenirs qui font qu'au final je tiens. Il me reste mon imagination, ma créativité et des projets qui me donnent une raison d'avancer. Il fut juste que je prenne le temps de temps en temps de m'arrêter pour regarder ce qui m'entoure et d'avoir le courage de faire certaines choses (quitte à me planter et passer pour un con...dans un cas comme dans l'autre ce ne sera certainement pas la dernière fois). 
Et ce courage j'espère pouvoir le rassembler tout bientôt...

Merci de m'avoir lu jusqu'ici, je vous souhaite un excellent dimanche et une bonne fête des pères à ceux qui le sont. De mon côté j'ai une pensée pour le mien où qu'il soit.

Je vous laisse avec un petit morceau plus positif que ce qu'il y a ici plus haut. Portez-vous bien.


samedi 11 juin 2011

Cycle de chroniques - chapitre troisième

Jour décaième du mois de Junius de l'an deux mil onzième du Seigneur

Cycle de Chroniques
des Epreuves de Fin de Mastère I

Or donc en ce dernier jour de la semaine (qui est également celui du poisson), ma tâche était de réussir non pas une mais deux évaluations. 

Le sujet de la première était une réflexion personnelle versée dans la vision du professeur au sujet de la place de la morale dans les échanges pécuniers interpersonnels. La seconde était nettement plus scientifique et portait sur les influences extérieures possible sur l'esprit humain et l'impact que cela peut avoir sur le comportement du consommateur. 

Dans l'ordre Ethique des affaires a donc été assez atypique comme test. Le lieu même de l'évaluation était fort exigu. Dans un second temps le professeur (un subtil mélange de Proximo, Captain Igloo et de père Noël) a voulu prendre une image picturale individuel de la trogne de chacun (dans un dessein qui nous reste aujourd'hui inconnu). Les questions enfin qui ont été dénombrée par quatre et puisée dans une liste de vingt-quatre autres question. Somme tout quelque chose ne point trop complexe et qui semble s'être déroulé sans trop d'encombre. 

Inutile de reprendre la route pour rentrer car l'évaluation suivante se tient moins d'une heure plus tard...Dans le même local. La forme de l'évaluation consiste en un QCM. QCM pour Qu'est-ce que C'est Machiavélique. En effet là où certain font des questions courtes et des choix de solutions presque mono-syllabique. Le maître de matière nous a soumis des phrases et surtout des solutions qui font passer un nuancier de peintre en bâtiment pour de la monochromie...Une virgule, un terme, un accord d'adjectif, tout avait une importance et le doute pouvait survenir à chaque instant.

Ainsi il est difficile d'évaluer la performance offerte sur ce second test de la journée et quant au premier, cela ne devrait pas poser un grand problème lors de la correction. 

La journée s'achève par une soirée de détente qui clôture cette première semaine d'épreuve. La suivante en connaîtra trois.

Bon week-end à tous.

vendredi 10 juin 2011

Ecstasy of Gold

Je vous propose ce matin non pas un morceau de rock ou quelque chose de plus calme mais bel et bien l'un des morceau de musique qui me donne systématiquement des frissons. 

Je vous parle d'une époque où je n'étais qu'une escalope (c'est-à-dire pas né ^^). 
Nous sommes en 1966 et Sergio Leone sort son "Il buono, il brutto, il cattivo". Et parce qu'on ne change pas une équipe qui gagne, la musique est composée par son ami Ennio.

Le morceau que je vous propose est tout simplement parfait, que ce soit pour l'émotion qu'il dégage, le crescendo de l'orchestre, la pureté de la voix...tout.

J'ai lu dans les pages youtube, à la recherche d'une version correcte, quelqu'un qui disait "Someone walks down the street, put this tune on and suddenly he's a champion"
Je suis assez d'accord avec ça, ce morceau c'est tout simplement de l'épique qui vous pousse vers le haut :D

Motivez-vous ! Mettez vos écouteur, montez le son et laissez faire la magique de ce morceau. Bonne écoute, 

jeudi 9 juin 2011

Aïe !!

On est quand même peu de chose hein?
Cette nuit j'ai réussi en bougeant dans mon sommeil à me déplacer une côte et l'inflammation qui en résulte m'a réveillé vers les 5h du matin. Là où c'est limite drôle c'est que de coutume c'est le côté droit qui se bloque et ici ben non, la gauche a décidé de se rappeler à mon bon souvenir. 

J'espère que mon ostéo pourra me prendre en urgence sinon qu'il s'agisse de l'écriture ou simplement de trouver une posture non douloureuse ce ne sera pas facile dans les jours qui viennent :-/

mercredi 8 juin 2011

Cycle de chroniques - chapitre deuxième

Jour octième du mois de Junius de l'an deux mil onzième du Seigneur


Cycle de Chroniques 
des Epreuves de Fin de Mastère I


Ainsi après une journée de repos (qui a connu la préparation de l'épreuve de ce matin (et une dose conséquente de perte de patience)), est arrivé le jour de la seconde évaluation. 
Force est de constater qu'aussi sûr qu'un corps plongé dans un liquide en ressort mouillé ou qu'à force de mettre sa main dans le feu d'une forge on fini par la perdre...la tenue des séances est tout sauf constante. 

L'horaire par exemple est aussi variable que la direction d'une girouette par jour de grand vent. Tantôt l'épreuve se déroule en après-midi, tantôt vers la neuvième heure du matin. Et si je devais qualifier le contenu même de l'examen j'en serais bien incapable tant il semble difficile de tirer une ligne directrice de cet amoncellement de mots qui porte l'estampille de "planning stratégique". Si l'on se réfère à l'interprétation littérale des termes cela semble aisément compréhensible. Cependant dans la réalité des faits il n'en est rien. Et quand la Dame qui enseigne cette discipline annonce qu'il est possible de se munir de tout ce que l'on veut en terme de support de cours pour l'évaluation (impression gunterberguienne des diapositives de cours, ordinateur portable, boulier compteur ou archiviste de la bibliothèque d'Alexandrie)...l'esprit, par réflexe, flaire le piège. 

Je me suis déplacé en chariot motorisé ce matin afin d'éviter tout retard et j'en au profité pour discuter avec un collègue des différentes possibilités de questions. J'oublie de préciser ici que l'évaluation se passe en binôme, je vous épargne les détails du "brouhaha" ambiant dans la salle de cours qui nous accueillait. 

Or donc il ressort de ce "truc" qu'il m'est impossible de me prononcer sur la qualité du travail que mon condisciple et moi-même avons fourni tant l'étendue des possibilités font passer les steppes lointaines de Sibérie pour un parterre de fleurs dans le cloître d'un couvent.

Nous verrons bien ce que la Dame trouve à redire à notre copie. C'est ainsi que demain se voit un jour consacré à l'étude afin de m'apprêter pour les deux écrits de vendredi.


mardi 7 juin 2011

Cycle de chronique - chapitre premier

Jour sixte du mois de Junius de l'an deux mil onzième du Seigneur

Cycle de Chroniques 
des Epreuves de Fin de Mastère I

Or donc il advint, comme la tradition l'imposait depuis huit années, que je me rende dans le bastion du centre ville afin d'y rencontrer mon destin. La cité était relativement calme en ce premier jour de la semaine et le temps semblait hésiter entre soleil rayonnant et pluie orageuse. Fort de ce cette situation c'est correctement équipé que je me mis en route. Le trajet est assez long mais se déroule en moins d'une journée et je salue (une fois n'est pas coutume) l'efficacité des Services de Transports Intramuros de Bruxelles.

Je suis arrivé à l'avance et force est de constater que mes partenaires dans cette aventure qui sortent de l'épreuve portent tous une mine réjouie. A croire que le Meistre qui nous évalue aujourd'hui est de bonne composition. 

L'épreuve consiste en un habille exercice de l'esprit et du verbe afin d'aboutir dans un échange réciproquement profitable aux deux parties à un accord correcte. D'aucun modernes affublent cette discipline noble du nom barbare de "négociation" alors qu'en fait il s'agit d'une argutie autour d'un litige ma foi, fort simple. 

Ainsi ma rencontre avec une charmante demoiselle (qui n'en reste pas moins directe) se passa de la façon la plus simple qui soit. Si au final je n'ai pas tout gagné, il ressort que mes objectifs principaux sont atteints (mais non pas comme la tarte) et l'accord est plus que satisfaisant pour les deux pôles qui argumentaient.

De fait le retour au logis s'en fût le coeur léger.  Contrairement aux nuages menaçants qui me rappellent avec justesse que la réussite de ce jour ne doit pas me leurrer sur le fait que ce n'est que le commencement et qu'il faudra encore tenir deux semaines de tensions.


lundi 6 juin 2011

Résultats sondage

Or donc il ressort du sondage que les douze personnes qui ont voté préfèrent avoir de la lecture de style médiévale en ce qui concerne les rapports de session. So be it ^^

A demain matin donc pour le premier chapitre.

Rising again

Après la grosse claque de moral d'hier soir, une nuit passablement lourde, le réveil est vif et les idées se rangent de manière à gérer au mieux l'inconnu de l'examen d'aujourd'hui...vous n'aurez pas plus de détails, le premier rapport devant être posté ce soir selon le style choisi par VOUS (il vous reste quelques heures pour changer la donne ^^).

Sinon niveau mood il y a un subtil mélange d'espoir et de mélancolie, espérons que ça n'influence pas trop le déroulement de la session.

Je vous laisse avec ce chouette morceau des Simple Minds sorti en 1982 sur l'album New Gold Dream. As usual, ça a été entendu sur Classic 21 entre 7h00 et 8h00 ;o)

dimanche 5 juin 2011

Confiance

Il est rare que j'écrive le soir. Si les messages du matin sont de nature positive et communicative, ceux du soir sont leur pendant négatif. Aussi vrai que mon moral se lève avec le Soleil, quand l'Astre se couche, il faut croire que le mood fait de même. 

Il est des discussions qui, même avec un certain recul, donnent à réfléchir. Dans mon cas il s'agit de la confiance et d'un alignement de mentalité. Visiblement je serais d'un autre temps avec des principes qui matchent pas avec le contemporanité d'aujourd'hui (ce pléonasme a été primé). 

Enfin bref, je ne vais pas vous ennuyer avec les détails. Je me suis pris une nouvelle claque de vie et franchement, même si ça faisait longtemps, c'était pas le bon soir (à la veille d'un début de session zut à la fin !).

Pendant ce temps, un rêve et des idées qui prenaient forment doucement se transforment un peu en (dés)illusions et se fissurent. 

Bonne nuit à tous

Thomas.


samedi 4 juin 2011

Le repas des winners

Mon secret pour rester en forme? c'est une alimentation de qualité.
Voici une recette ancestrale qui m'aide à garder à la fois le moral et la santé pendant ces temps sombres et stressant que sont les jours de blocus et d'examens :

ciabatta - prosciutto di parma - mozzarella di buffala (et pas de la galbani hein !)

prenez un tronçon de ciabatta, videz la mie (sisi il faut pour faire de la place)
versez sur le pain un filet d'huile d'olive (vierge de préférence)
placez le jambon et couvrez de tranche de mozza (inutile de dire qu'elle doit être fraîche)
salez, poivrez, origanisez un chouillat et refermez pour manger.

déclinaison possible : ajout de basilic, de tomates, voire pour les plus courageux : des poivrons grillés :D

bon appétit ;o)

Thomas que si ricordo l'Italia

Light wake up

Bonjour à tous, 

Petit message matinal à deux jours de l'ouverture des hostilités. Tout se passe bien en général et la qualité du sommeil est là (ce qui n'est pas pour me déplaire ^^).
Conseil Feng-Shui du jour : dormez la tête au Nord !

Sinon je continue d'imprimer des trucs en rapport avec les épreuves à venir (et par la même occasion, me félicite d'avoir autant de papier de ré-emploi) 
Sauvez des arbres ! Imprimez des deux côté ! 

Je vous propose une petite musique bien calme entendue ce matin vers 7h30 sur cette magnifique fréquence qu'est Classic 21. Il s'agit de Riverside, chanté par Agnes Obel. 
Une chanson tout en douceur qui s'accorde étrangement bien avec le sentiment croissant qui commence à me tourner la tête...*soupir*

jeudi 2 juin 2011

Nouveau fond

Que montre la photo et d'où a-t-elle été prise?
A vos réponses !

mercredi 1 juin 2011

Welcome to the Jungle

Parce que l'intro, le refrain, le rythme de cette chanson me donnent une pèche incroyable je me disais que ça pourrait aider ceux qui ont besoin de se booster avec des watts ;o)

Il s'agit de Welcome to the Jungle interprété par Guns N' Roses. La chanson date de 1987 et...franchement...voilà ! ;o)

Random access memory almost full

Ca carbure pas mal pour le moment au niveau des tâches à gérer de front. Et vous connaissez le pire? j'aime bien ça! 
Dans l'ordre des priorités, la médaille d'or va évidemment à :

La session d'examen !!!!
ou
"A long expected party"
Ils sont espacés et pas mal se jouerons en discussions live avec le prof mais ça ne doit pas pour autant me faire penser que ce sera un morceau de gâteau. Du 6 au 22 juin, it will be rock 'n Roll !

Dans un second temps arrivent ex aequo un trio qualifié du bon, de la brute et du truand : 

Dans le rôle du Bon : 
The quest of the summer job 
ou 
"comment s'occuper tout en gagnant un peu d'argent sans pour autant s'ennuyer". 
Ce point bénéficie d'une mise-à-jour sympathique vu que mon supérieur m'assure que la situation est limpide et que je commencerai la première semaine de juillet and that's a bloody good news concernant le point "Truand" (cf ci-dessous)

Dans le rôle de la Brute
la gestion des rafraîchissements du futur appartement 

ou 
"Another one bites the Dust"
Non pas que je vais tout faire (loin de là), mais le timing est relativement dense et il s'agit de ne pas commencer à perdre des occasions de faire avancer les choses. Starting le 27 juin et je m'y active dès le 28 en matinée.


Dans le rôle du Truand

Retribution, redemption, anyway something in "tion"
ou
"Une notion d'équilibre parmi tant d'autres"
Tous les hippies vous le diront "L'argent ne fait pas le bonheur", les économistes répondront que "L'argent fait tourner le monde". J'ai personnellement envie de dire que non le pognon ne fait pas le bonheur mais qu'une bonne gestion de ses avoirs permet de voir venir. Là où le bas blesse c'est quand certaines choses vous coûtent une blinde pour...RIEN, NIETS, NICHTS, NIENTE!!!. Je n'ai pas de réticence à investir ou dépenser quand l'échange est profitable aux deux parties. Or dans mon plan financier de cet été, claquer [censuré] euros pour n'avoir rien d'autre que la tranquillité, je trouve la note un peu chère (à ce prix là autant partir une semaine au Club Med). 
Qu'à cela ne tienne, je me ferai rembourser indirectement jusqu'au dernier cent (il faudra sans doute une vingtaine d'année mais ce sera fait). Moi rancunier? Jamais, mais j'ai une excellente mémoire *sourire carnassier*

Enfin sur la troisième marche du podium nous retrouvons également ex aequo :

Le Mémoire Média 
ou 
"le-retour-de-la-revanche-de-la-création-qui-n'a-pas-encore-commencée"
Maintenant que les "15 pages" ont été évaluées et que la note est très correcte, que le feedback est rendu, on va pouvoir se consacrer à la partie la plus stimulante du mémoire : sa réalisation :D. Inutile de vous dire que ce point prendra la première place dans la hiérarchie dès que la session sera terminée.

Le Mémoire Projet
ou
"Patience is a vertue"
Les lettres sont envoyées et j'attends les réponses. Le processus de relance est presque déjà enclenché. Let's see.

Il y a également un sujet qui me tient à coeur qui tout doucement se fraie un chemin dans le classement mais je ne veux pas en parler maintenant. Non monsieur je n'entretiens pas le suspens. La situation est délicate et ce n'est pas super clair pour moi donc pas la peine de vous ennuyer avec ça ;o)  

Portez-vous du mieux que la vie vous le permets, enjoy each moments et à tout de suite pour un petit morceaux sympatique (surtout pour son intro ^^)

Thomas.