Who's Cribou

Ma photo
Working in the field of marketing communication. I am open to media creations, project management and communication in general.

Catégories

lundi 29 août 2011

Un concentré de session

Ayé, c'est quasi terminé. Comment ça "quoi donc"? non mais vous sortez d'où pour ne pas savoir que fin août est une période d'intense activité chez les étudiants du supérieur? Aussi sûr que la Lune est pleine au moins une fois par mois et que l'automne suit l'été, les jours qui précèdent septembre sont propices aux : 

Deuxième session !
ou comment rajouter des crédits avant le Game Over.

Cette année est un peu particulière car je n'ai "que" six examens. Certains argumenteront que c'est déjà pas mal et je leur répondrais volontiers de d'abord regarder mes premières sessions des années précédentes et de comparer avec celle de ma Master 1. 
Jusqu'ici aucun accident de parcours n'est à signaler (même si ça ne dépasse pas le 11/20), le but est de gérer du mieux possible pour ne pas tomber sous le 10. Une fois ça terminé faudra se pencher sur le déménagement. Il n'en reste qu'un à étudier mais demain...aujourd'hui, je dossiérise avec assurance :D:D

jeudi 25 août 2011

Interlude musical

C'est un peu compliqué d'écrire pour le moment car l'agenda est chargé mais alors quelque chose de concret! (je vous renvoie à un message de début juillet à ce sujet). Pour vous faire patienter je vous laisse avec ce lien :

http://youtu.be/5-2ThFddglk

J'espère que vous profiterez comme moi de ce rassemblement qui donne quelque chose de...wow !

Bon matin à tous ;o)


vendredi 19 août 2011

"Get Ready"

Une chanson qui a été utilisée pas mal de fois dans des films (comme dans "A Knight's Tale" par exemple).
Elle nous vient du groupe Rare Earth et je vous propose une version extended-uncut-prolonged-quin'enfiniplus...mais dont l'intro est à tomber.

Comme promis, la chanson a un rapport avec l'épisode précédent ;o)
Et non on ne perd pas son temps à regarder un disque tourner pendant 21 minutes...suffit de laisser l'onglet ouvert en faisant autre chose ^^

La geste d'un été mouvementé - Episode 3.4

Il peut sembler tellement logique qu'après tant de préparatifs et d'efforts, le récit enchaîne sur du concret en vous livrant enfin des détails sur ce qui s'est passé en jeu...bon aller, j'arrête de vous faire saliver : 

La geste d'un été mouvementé
- Episode 3.4 -
"Get ready!"
(ou quand la pression monte progressivement)

Tout est fin prêt et Laurent et moi prenons le temps de faire le tour du site. Non mais je sais, ça paraît débile comme ça mais il faut être sur place pour se rendre compte : c'est Huge (notez la majuscule).

De fait, une fois la matinée passée à terminer le montage de cette [censuré-non-parce-que-voilà-faut-arrêter-deux-minutes-les-vulgarités] de Pergola, le rangement de la tente pour accueillir Didier et Benoît, on a du temps avant le TI (ndlr Time In). 
On commence par aller dans le down town d'Harapan et voir de près les petits cabanons que les orgas ont montés. Une chose est sûre : ils se sont pas foutus de nous! C'est même cosi. Chaque pôle important de la vie de la cité y est représenté. Cela va de la Milice à l'Atelier en passant par le Greffe ou la Chambre des Numismates (la banque quoi), et j'en passe.
Au grés de notre balade, on croise un nombre croissant de personnes qui endossent leurs tenues, qui d'orc, qui de noble, qui ne guerrier. Là aussi quelque chose nous frappe : la qualité. A croire que ceux qui sont venus sont vraiment chaud patate pour faire du jeu immersif et passer un week end dans un "ailleurs".

C'est en début d'après-midi que l'on décide de faire le tour des camps qui sont sortis de terre en périphérie de la ville. Et il est à noter que certains sont de véritable malade tant certaines structures sont tout simplement "Wouaouw". Par exemple l'une des nation s'est construite une porte qui ne donne pas envie d'y sonner pour vendre des calendriers. 

Le terrain est énorme et son relief fait que depuis certaines extrémités on ne voit que la nation voisine ou au contraire on dispose d'un panorama sur la plupart des installations. Tactiquement ça peut servir me direz-vous.

C'est en milieu d'après-midi que nous rejoignent nos deux compères et nous partageons une excellente bouteille d'hydromel tout en nous préparant à notre aise. Ce moment est très agréable car on quitte peu à peu son "soi" de tout les jours pour entrer gentiment dans la peau de son personnage. 

Le TI est déclaré vers les 19h/19h30 si ma mémoire est bonne et par conséquent que le jeu commence...mais ce sera pour le 3.4.1...vous y aviez cru hein? niarfniarfniarf ^^

Aller pour me faire pardonner, je posterai plus tard une perle musicale en rapport avec le titre du présent épisode.

mercredi 17 août 2011

Family Guy

J'aimerai partager avec vous ce qui m'a changé les idées ce midi. De base je ne suis pas fan des dessins animés américains mais là je dois avouer que j'ai ris, parfois jusqu'aux larmes, tout seul en regardant ce truc.

On commence avec l'Episode IV : "Blue Harvest"



On enchaine avec le Ve : Something, something, something Dark Side



Et on conclue avec le VIe : It's a Trap !



Si vous avez l'occasion, et que vous avez les références et un anglais correct, c'est a se faire des peintes de bons sang tellement on se marre.
Trêves de billevesées, retour à quelque chose de plus sérieux.

La geste d'un été mouvementé - Episode 3.3

Une fois que les choses sont prêtes, une fois que l'équipe est rassemblée, c'est pas tout ça mais pour éviter de dormir par terre à la belle étoile, il est indispensable de : 

La geste d'un été mouvementé
-Episode 3.3-
"Screwdriver, key wool 
and some bloody italians swearwords from Quebec"
(ou l'avant première de "Pergolesque" 
le nouveau spectacle du Cirque du Soleil)

Tout d'abord une rapide description de la situation : nous logeons dans l'enceinte de la cité, ce qui implique que la superficie nous est comptée. C'est pourquoi nous avons revu l'ambition du camp pour cette première édition. Or donc le camp se compose simplement d'une tente sahara de cinq mètres de diamètre qui contient le nécessaire de dodo et d'une autre chose qui serait consacrée au jeu. 
La grande question était qu'il fallait que ça aie un peu de gueule. On pensait à la base prendre une tonnelle que l'on aurait décorée. Là où le bas blesse c'est que les stocks étaient moins élevés que prévu. Nous nous somme donc dirigés vers une autre solution : la Pergola (à lire avec des éclairs sur fond de tempête et une voix grave annonçant quelque chose de terrifiant).
Qu'est-ce que donc qu'une pergola me demanderez-vous? Et bien comme le petit Bob m'envoit balader, voici la réponse de Larouquine : 

Pergola : n.f. de l'italien Pergola - tonnelle formée de poteaux ou de colonnes et de poutrelles à claire-voie servant de support à des plantes grimpantes.

C'est bien la première fois que je me fais traiter de coloquinte ou de chèvrefeuille mais passons. Sachez, pour votre édification personnelle que le monde se divise en deux catégories : il y a d'un côté les ingénieurs designers de plans de montage travaillant pour une société de meubles suédois. De l'autre, les ingénieurs qui se sont fait virer de la société sus-nommée.
Il faut croire que ceux de la deuxième catégorie retrouvent facilement du travail dans n'importe quelle société vendant des choses "facile à monter" (notez les guillemets). Ajoutez à ça la frustration de ne plus concevoir de légo géant pour une entreprise jaune et bleue et vous obtenez un plan de montage en trois étapes qui pourrait presque tenir sur un post-it.
Apprenez également que ces braves gens ont des complices dans les équipes qui étiquettent les sachets de visseries. Car il n'est pas tout de faire un plan pas clair, il faut perdre le client dans les éléments de montage en collant plusieurs fois la même lettre sur des sachets différents. Et comme pour en rajouter (parce que au final "Le Bonheur, si je le veux" hein!) les pièces NEUVES sortant des usines ont parfois un défaut histoire de bien prouver que c'est neuf.

Client :
"Oui mais ça m'empêche de mettre le boulon 
et je dois abîmer mon objet pour le monter"
Société
"Mais c'est fait exprès monsieur, 
pour bien vous prouver que ça n'a jamais été monté avant"

Jamais monté avant, d'accord...mais jamais montable, là ça pose problème non? Enfin...un bon coup de lime à métal et hop, comme si de rien n'était.

Au final, le montage est une expérience initiatique assez intéressante dans le domaine de la patience. Il est même possible de gagner plusieurs niveaux dans cette discipline intitulée "contrôle de soi". Heureusement le résultat est à la hauteur de l'effort fourni et je dois dire que je ne regrette pas mon achat. Mais didjû que j'ai sacré ce soir là! D'autant plus que monter ce truc à un et demi c'est loin d'être de tout repos. J'avais prévu large en prenant deux fois les outils nécessaire au montage. La prochaine fois je prendrai encore le double pour plier l'affaire en moins de trente minutes (on se fixe les challenge qu'on peut hein...mais là c'est devenu personnel). Non contente d'avoir fait atteindre à ma tension artérielle des sommets himalayesques, elle m'a attaqué le nez par deux fois sur le week-end. Michante! Michante Pergola!

Après quelques heures laborieuses (qui se termineront le lendemain par la fixation des textiles), nous partageons un bon repas chaud fourni par la Bonne Bouffe (dont je vous ai entretenu dans une épisode précédent) et nous avons dormi du sommeil du juste en prévision d'un week-end riche en émotion...mais ce sera pour demain ;o)

Intermède musical

Pour vous faire patienter jusqu'à l'épisode suivant, voici un petit morceau qui fait du bien aux oreilles et qui donne une bonne énergie pour la journée.

Le morceau "Walk of Life" de Dire Straits date de 1985 et en toute honnêteté, ça cartonne toujours aussi bien ;o)

mardi 16 août 2011

La geste d'un été mouvementé - Episode 3.2

Il y a maintenant quelques jours je vous décrivais qui composait le groupe "i Negozianti" en prévision d'un débarquement à Harapan, Sainte Capitale de Tanak.
Plaît-il? Comment ça je parle chinois?? Ben scrollez donc vers le bas pour vous informer! Non mais ! 
Bon, ce matin il sera question de : 

La geste d'un été mouvementé
- Episode 3.2 -
"The road goes ever on and on"
(où le périple pour arriver à bon port)

Le paquetage ne me prit qu'une soirée et je fus étonné de l'arrivée ponctuelle de Laurent le lendemain matin. Bien lui en prit car le premier défis est de taille : faire entrer dans sa teufteuf tout le matos. C'est après une demi heure de Tetris que nous sommes parvenus à ménager l'espace suffisant pour charger la dernière pièce (et non la moindre).

Une fois sur la route nous avons envisagé le fait que si un repas chaud nous attendait le soir, il serait pertinent de se remplir la panse avant d'arriver sur site  (histoire de ne pas chopper une mauvaise humeur lors du montage). 

Nous sommes le 21 juillet et il se trouve que cette année une célèbre chaîne de vendeur d'hamburger fête sont quarantième anniversaire. 
Vous pourriez m'objecter que ça n'apporte rien au récit. Ce à quoi je répondrai volontiers qu'avant de faire des objections on attend d'avoir toute les informations...non mais et pis c'est moi qui raconte!
Donc pour marquer le coup ils ont décidé de vendre leur burger le plus commun au même prix qu'en 1981 (ou 71 je ne sais plus)...bref le truc qui normalement vous coûte dans les 3,45 euros n'en coûtait ce jour là que : 
0,94 eur !! 
Et je peux vous dire que si des gens ont bien dormi cette nuit là, ce sont les serveurs de tous les Quick de Belgique. "Ils partirent cinq cent au travail ce matin là et, par un prompt bouche à oreille, ils virent plus de trois mille client en arrivant à la caisse". (merci à  Monsieur C. pour sa permission pour ce détournement). 
La file paru interminable tant des personnes SEULES commandaient parfois plus de QUINZE pièces à emporter. En tout cas je tire mon chapeau pour ce coup marketing, une journée avec un bon chiffre pour eux. 

C'est une fois rassasié que nous avons repris la route où nous l'avions laissée pour rouler vers la Falcitombie. Ce petit détour pour prendre la tente nous aura au final pas trop retardé et permis de rouler sur les nationales (dont il faut reconnaître que les paysages sont nettement plus agréables que ceux des autoroutes). 

Le site s'étend sur une prairie près de Brisy-Gouvy, dans les environs d'Houfalize. On s'est un peu paumé ce qui m'a permis de me rendre compte de la concentration de néerlandophone au mètre carré pendant l'été dans les Ardennes. 
Une fois rendu dans la prairie nous avons commencé à débarqué le fourbi...mais ceci est une autre histoire ^^

A demain pour un récit hérola? pergoïque? enfin bref, un article qui va balancer du lourd !


lundi 15 août 2011

Le site d'un bon réalisateur

Alors certains d'entre-vous connaissent le sketch des Inconnus "Les bons et les mauvais chasseurs" et auront donc reconnu sans mal la référence du titre du présent article.

Dans le monde des médias il y a certes de bons et de mauvais éléments mais détrompez-vous sur l'intention du titre. Le "bon" signifie d'avantage le côté professionnel et attentif de la personne qu'une allusion à une quelconque qualité totalement subjective.

Adrien Maigre est quelqu'un que je connais depuis quelques années maintenant et avec qui j'ai eu la chance de travailler. Ce qui est bien c'est que notre collaboration s'étend sur plusieurs projets et ce à des degrés divers. J'ai contribué à l'écriture et la réalisation le courtes vidéos promotionnelles pour des matchs d'improvisation amateurs à l'Ihecs (dont je ne trouve malheureusement plus d'image à vous montrer).  Il m'a également considérablement aidé dans l'écriture et la production de mon court métrage "Galère"


MFC Galere Behind the Scenes par Laegolas

et j'ai odieusement utilisé ses talents d'acteur ainsi que sa voix dans "Les Secret de Sembaris". (que vous pouvez écouter en cliquant sur le lien)

Adrien est également un ami avec qui les discussions sont toujours passionnantes et les sujets non dénué d'intérêts. Bref quelqu'un aussi agréable dans le travail que hors boulot.

Si d'aventure vous avez besoin de réaliser une vidéo, je vous recommande chaudement ce réalisateur bourré de talent, d'humour et de sérieux.

"Jack à la Lanterne"

Une petite pause dans le récit épisodique de cet été. Pourquoi ne pas écouter une bonne petite histoire?

Après avoir longuement hésité je vous propose d'écouter le conte audio que mon binôme mémorant à écrit, enregistré et monté. Il s'agit de...non mais et puis vous entendrez bien.

Si je vous en parle c'est aussi parce que j'y interprète un sombre rôle avec panache et décontraction ^^

Ca se passe par ici. Si d'aventure vous trouvez l'histoire à votre goût, n'hésitez pas à diffuser le lien, l'auteur en sera content ;o)

A demain pour l'épisode 3.2 de la geste d'un été mouvementé.


jeudi 11 août 2011

Instant suspendu

Il est régulier que je cogite. Parfois en bien, parfois avec des idées plus sombres.
Ce soir je suspends un peu mes activités pour méditer sur certaines choses et j'ai pour ça quelques vidéos et ou morceaux de musiques qui sont particulièrement propice à cette ambiance.

Comme je vous tanne depuis quelques temps avec le récit de mon été je m'étais dit que ce serait sympa de vous faire partager l'une des vidéos qui me font me sentir...calme.

Pour ceux qui s'interrogeraient sur mes sujets de réflexions, sachez qu'il n'y a rien de gravissime. Juste des turlupineries d'un gars qui tend à passer bientôt un cap et qui se pose des questions sur ce que l'avenir lui réserve. Ou les perspectives de projets à moyen terme, histoire d'avoir un objectif pour avancer. Ou encore des pensées plus fleurs bleues sachant pertinemment que rien n'arrivera...sauf des écris ou des dessins...

Trêves de bavardage, je vous laisse avec des clips de timelapses assez sympa mais à mon sens la musique donne à la vidéo une dimension plus apaisante...

Passez une excellente soirée ;o)

Tout simplement,
Thomas.


The Mountain from TSO Photography on Vimeo.

La geste d'un été mouvementé - Episode 3.1

Après une courte introduction sur le sujet de Ragnarok et du GN en général, il est temps maintenant temps de vous entretenir sur comment le truc s'est combiné. Vous vous en doutez donc ce sera l'objet de : 

La geste d'un été mouvementé
- Episode 3.1 - 
"On the path of...well...erm...on the path !"
(ou la mise en place d'une stratégie 
de préparation anticipative d'un truc...que...voilà!)

Dès le début je me suis dit "tien ce serait sympa de faire autre chose que mes personnages habituels". C'est ainsi que je me suis orienté très tôt vers le concept d'avoué florentin (avocat à l'époque de la renaissance). Le fait est qu'avoir l'idée c'est bien, trouver des compagnons d'aventure c'est mieux. 
Liono, mon colloc', aurait dû être joueur mais à cause d'une fourberie des orgas il a eu vent de certaines informations qui font qu'à part orga et pnj (comprenez personnage non joueur) et ben il ne pourrait rien faire. 
Je m'oriente alors vers un groupe rencontré à Avatar et qui possède un rendement en jeu assez impressionnant. De plus étant donné la direction et l'immersion du jeu, je ne doute pas que la proposition d'un groupe les séduise. Vient s'ajouter à ce trio Laurent, un ami râleur qui se plaint tout le temps mais qui malgré ça reste très sympa ;o). C'est donc à quatre que nous concevons nos backgrounds (en gros l'histoire de nos personnages, le comment ils sont arrivés, toussa). 
"Mais qui compose cette communauté?" (private joke gollumesque pour Tom).

  • Laurent joue "Il cavaliere Dante Luciano" : un chevalier rejeté par sa famille (désaccord sur la politique du père) et qui a travaillé comme bibliothécaire avant de s'orienter vers le droit pour m'assister dans mes affaire,
  • Didier interprète le "Baron Thorffin" : un fils de noble qui ne conserve que le titre prestigieux de sa famille et qui désire renflouer ses finances,
  • Benoît est "Dimétan" un roturier associé d'affaire avec le Baron sus-nommé,
  • Votre serviteur s'est composé "Il Visconte Gualtiero Vespucci" fils d'avoué qui est monté dans la Capitale pour y faire une carrière juridique. 
A nous quatre nous formons le groupe "i Negozianti". 
Comme nous nous sommes inscrit très tôt il nous a été possible de nous établir dans la Capitale (ce qui nous évite de faire partie d'une nation car aucune ne nous accrochait vraiment en terme de mentalité). 


Il y a d'autres facteurs hors jeu à prendre en compte si on veut s'assurer qu'il n'y ait pas de problème et que rien ne vienne troubler le jeu sur site. 
Par exemple : le campement (dans quoi qu'on dort?), l'intendance : qu'en est-il de la bouffe et de la vaisselle?, la déco (c'est pas le tout d'avoir un camp faut encore faire en sorte que ça ait de la gueule!).

Pour le campement la solution a été facilement trouvée. Ayant revendu ma tente sahara (qui visiblement fait une heureuse, ce qui me réjouit), nous avons logé dans la tente de Laurent, plus grande et plus confortable. Reste le fait qu'entre les affaire de Didier et Benoît et mon cabinet d'avoué, il fallait quelque chose pour accueillir les clients. La réponse à ce problème a été donnée par une pergola (un truc circulaire planté sur six pieds avec dôme...un truc infâme à monter conçu probablement pour des maudits du montage!). 

Concernant les repas je fus enchanté d'apprendre la présence de la "Bonne Bouffe" (un groupe qui s'occupe de faire la tambouille à raison de trois repas par jour pour un prix TRES raisonnable (40 euros pour 8 repas chauds et de qualités qui plus est)). En somme on arrive, on s'installe, on mange et cerise sur le gâteau : c'est délicieux ! Si un jour vous avez une intendance assurée par eux, mangez en toute confiance. J'ai maintes fois testé et j'y retourne toujours les yeux fermés.

Là où ça clope pas des masses c'est niveau déco. De fait on est moins fourni qu'une asbl et c'est pas évident de faire des frais. Surtout que comme c'est le premier opus on fait un coup d'essai pour voir et si c'est concluant on se décarcassera pour l'année suivante. De ce qu'on a entendu ça faisait pas trop tâche. On avait quatre chaise et une table sous la pergola, quatre flambeaux pour baliser le camp, deux grosse bougie pour l'entrée de la tente et un auvent pour joindre l'espace tente et la pergola. Pour l'année prochaine on envisagera quelques trucs en plus...à voir.

Bien ça c'était le gros résumé des préparatifs. Demain, je parlerai de la migration depuis la civilisation vers cette prairie qui se nomme Harapan à raison de quelques jours par an.




mercredi 10 août 2011

La geste d'un été mouvementé - Episode 3

Précédemment vous avez lu quelques réflexions personnelles d'un jobiste face aux vicissitudes du travail d'ouvrier ainsi que l'état d'un chantier qui a rencontré quelques embûches. Aujourd'hui s'ouvre un épisode à tiroirs. Je sais ce n'est pas commode mais le seul moyen de rendre justice au contenu de cet épisode est de lui-même le subdiviser afin de pouvoir donner plus de détails sur l'expérience vécue ;o). Je vous présente donc (non sans une certaine touche de nostalgie) :

La geste d'un été mouvementé
- Episode 3.0 -
"Did you say Ragnarok?"
(ou comment une bande crée un truc de dingue)

Depuis quelques années maintenant, je fréquente (à la manière d'un électron libre) un monde de passionnés qui investissent temps, énergie et économies dans le jeu de rôle grandeur nature (ci après nommé GN). Pour les novices, le GN peut être considéré comme une sorte de théâtre vivant. Point de texte à apprendre par coeur, chacun y interprète librement le personnage qu'il se crée. Chaque situation est vécue sur le moment, une bonne notion d'improvisation et d'interprétation est nécessaire pour avoir des moments de jeu mémorable. Généralement les univers sont hostiles et il est possible de s'y bastonner, d'y faire sa place politiquement ou économiquement. Bref dans les limites établies par les règles (propres à chaque GN) et dans le respect de chacun, l'objectif est de...survivre ^^. 
Si certains que l'on pourrait considérer comme des "hardcore rôlistes" sont complètements tordus et sont "trop" dans leur trip, il sont en minorité comparé à la majorité des joueurs qui jouent souvent face à des amis et profitent de chaque occasion de jouer ensemble...car oui mesdemoiselles et messieurs, c'est avant tout un jeu. 
D'un côté donc nous trouvons les joueurs et de l'autre des personnes que d'aucuns nomment "orgas". Car en vérité il n'est pas tout de vouloir jouer, encore faut-il trouver le "Live" qui vous donnera l'envie, la motivation, cette petite étincelle qui fera que vous aller vous décarcasser pour vous-y intégrer le mieux possible. le projet Ragnarok m'a donné cette étincelle. 
Ragnarok rassemble des personnes motivées par l'envie de créer un mass larp (un GN avec beaucoup beaucoup beaucoup de monde) différent du traditionnel Avatar. Point de concurrence dans ce projet mais l'envie de faire quelque chose d'autre. A mon sens ce pari est réussi, mais c'est pour plus tard.

C'est en hiver que j'assiste à une réunion où les principaux organisateurs convient les personnes intéressées pour présenter le projet. Et je peux vous dire que malgré le froid et la neige il y avait du monde , j'en ai même eu une ré-illumination...mais c'est un autre sujet. 
En soit l'univers est sympa mais ce qui a mes yeux fait la force de Ragnarok c'est l'envie des organisateurs de faire quelque chose de permanent. Comprenez que certaines constructions persisteraient d'évènement en évènement de sorte que le site se développe petit à petit. Un peu comme le Duché de Bicoline au Québec (un autre mass larp qui rassemble dans les deux mille personnes les années de faible affluence). 

Un autre point fort que j'ai trouvé chez Ragnarok : le fait que ce soit le premier opus. Une occasion de commencer en même temps que tout le monde et donc de ne pas me retrouver petit nouveau au milieu de personnages super boosté. Dès que j'ai eu vent des dates d'inscription et autre détails pratique, j'ai composé mon équipe un peu à la manière de Monsieur Phelps et nous avons préparé l'aventure...pour ceux que ça intéresserait, voici le site de l'évènement : 


les préparatifs? Ne soyez pas gourmands, ce sera pour demain ^^

mardi 9 août 2011

Du groove pour la journée

En rapport avec le titre de l'épisode précédent et parce que trop de texte tue le texte, voilà de quoi nourrir vos oreilles. Attention cependant c'est une variante de la chanson bien connue de l'ami Freddy ;o)

La geste d'un été mouvementé - Episode 2

Dans l'épisode précédent (un vrai celui-là), je vous racontais sans entrer dans les détails (à cause d'un NDA) mon job de cet été. Parallèlement à ce travail il y a eu une autre activité qui m'a occupé pas mal de ressource mentale. Il s'agit de : 

La geste d'un été mouvementé
- Épisode 2 - 
"Another one bites the dust"
(ou faire remettre un appart à neuf)

Il me semble me souvenir vous avoir entretenu lors d'un message en mars-avril (à moins que ce ne soit en mai-juin) qu'en septembre mon colloc' et moi déménageons. La collocation à deux est en effet plus simple qu'à trois et l'appartement en question était intéressant. "Était"? oui, en fait il l'est toujours si pas plus...simplement certains points ont changé mais je ne vais pas vous ennuyer avec ça. Or donc début juillet, un homme de métier est venu pour entamer le rafraîchissement des murs. Il s'agissait donc de détapisser, poser de la fibre de verre, enduire et peindre deux couches de couleurs. 

Mais il se trouve que l'appartement date du tout début des années 70', et j'avais un doute sur la qualité de l'installation électrique...et bien m'en pris car effectivement certaines prises posaient des problèmes de conformités avec les normes. Le chantier initialement prévu de quatorze jours s'est vu prolongé de deux semaines. L'homme a renforcé son équipe avec un collègue pour qui l'électricité n'a pas de secret et c'est donc dans un appartement remis à neuf dans lequel nous allons entrer dans quelques semaines. 

Actuellement les caisses se font tout petit bellement et on envisage gentiment le planning de la migration qui devrait commencer début septembre...migration qui ne sera certainement pas la dernière mais probablement l'ultime avant celle qui entraînera l'établissement de mon domaine na moi. Mais bon ne pensons pas à ce qui se passera dans trois ans alors que je ne sais pas ce qui va se passer l'année prochaine.

A demain pour un nouvel épisode qui sera, à n'en pas douter, dépaysant.

lundi 8 août 2011

La geste d'un été mouvementé - Episode 1

Dans l'épisode précédent (qui en fait n'existe pas car tout bon producteur de contenu vous le dira, "Une introduction ne constitue pas vraiment un épisode...tout au plus un amuse gueule")...bref, dans l'intro précédente je vous expliquais le pourquoi du comment que je n'écrivais plus, dans le détail la première cause est le sujet de l'épisode (un vrai cette fois-ci) suivant :

La geste d'un été mouvementé 
- Episode 1-
"The summer job"
(ou comment se prendre une claque d'humilité qui donne à réfléchir)

J'ai eu la chance de retravailler dans la boîte qui m'avait engagé quelques semaines l'été dernier (que les personnes qui ont, ne serait-ce que pensé, "mais ils sont fous de le reprendre" prennent la porte IMMEDIATEMENT (et son priés de la remettre en place après ^^)).
Cependant les choses ont quelque peu changé. La personne que j'ai remplacé l'année dernière ne prenait pas ses vacances durant la période où j'étais là, je remplaçais donc quelqu'un d'autre. Une personne de la team de maintenance. Moi qui ai une ambition avec une mégalomanie mesurée, j'allais être ouvrier. 

Le début fût difficile pour ne pas dire pénible. Non pas que le boulot soit arasant (bien que ce n'était pas une sinécure) mais c'est dans les "rapports humains" que le choc est rude. Auparavant (qui n'est pas à confondre avec le nom un bar asiatique), quand je croisais des collaborateurs-secrétaires-stagiaires, ils répondaient aux bonjours et autres politesses d'usage. Là, il a fallu quelques jours pour que je saisisse que cette différence de contact venait du fait que je portait un t-shirt blanc, un pantalon de travail, des chaussures de sécurité et que invariablement je trimbalais qui un outil, qui une caisse, qui un diable voire, pour certains chanceux,  les trois en même temps.

Même dans la manière que les gens ont de s'adresser à vous, on ressent une sorte d'ascendant déplaisant au possible. Les choses sont tellement plus simple avec un "s'il vous plaît" et un sourire. Les gens travaillent avec le sentiment de bien faire le boulot qu'on leur demande et non pas de le faire "vite parce que c'était pour hier et vous comprenez pas mais j'ai du travail et blablabla important blablabla urgent blablabla pas encore fait?"

Une fois le choc passé et deux soirées à encaisser le coup, l'attitude adoptée a été...la mienne ^^ 
Un boulot à faire? Ok, ben c'est fait! Un truc à porter? Ok, de où à où? 
Et il est arrivé certaines fois que ce soit moi qui cause parce que mon collègue restera après mon départ et ne voulait pas se mettre les personnes à dos (ce que je peux comprendre tout-à-fait). Mais en restant courtois et poli, il est arrivé quelques fois qu'il faille user de fourberie pour faire dire à nos interlocuteurs les informations nécessaire à l'accomplissement de la tâche et j'avoue avec le recul aujourd'hui que l'exercice était intéressant ^^. Moi qui aime l'humour par l'absurde, il y a des répliques que je n'ai point prononcées mais qui auraient fait mouche (insecte qu'aurait certainement saisi la personne en face de moi). 

Il y a quand même des choses positives avec ce travail : premièrement on fait travailler son physique (car mine de rien et bien on transpire pas mal), ensuite ça permet de voir que par moment la loi du moindre effort (dépenser un minimum d'énergie pour accomplir sa tâche) est remplacée par celle de l'effort inutile (on va se balader avec ça pour aller là parce que comme ça on nous voit actif et ça rassure (j'ai toujours du mal à l'encadrer celle-là)).
Au final je ne me plains pas car j'ai travailler une vingtaine de jours. Un travail rémunéré, ce qui fait toujours plaisir. Et j'en retire une bonne leçon d'humilité qui,  n'en point douter, me servira longtemps.

...à suivre un épisode 2 à tiroir

La geste d'un été mouvementé - Intro

Il arrive souvent que je fasse plusieurs semaines de silence. Il arrive généralement que je fasse un résumé sous forme d'épisodes réguliers pour rattraper le retard...avant l'apparition d'un nouveau retard héhéhé.

Le fait est que cet été est dense en activités et qu'il est moins facile de trouver le temps d'écrire. Et voui, il n'est pas tout de raconter sa vie sur un blog comme ça en passant, pour être lu (et je remercie ceux qui le font) faut-il encore y mettre une certaine forme histoire que tout ne soit pas barbant voire rasoir.

Or donc mon été commença au lendemain non pas de l'article précédent mais de l'antépénultième (dingue ce qu'on arrive à caser comme mot un lundi matin).
C'est en effet le 23 juin 2011 que commence cette geste.

...to be continued by scrolling above (article coming in a few minutes, please wait *waiting music playing*)