Après une courte introduction sur le sujet de Ragnarok et du GN en général, il est temps maintenant temps de vous entretenir sur comment le truc s'est combiné. Vous vous en doutez donc ce sera l'objet de :
La geste d'un été mouvementé
- Episode 3.1 -
"On the path of...well...erm...on the path !"
(ou la mise en place d'une stratégie
de préparation anticipative d'un truc...que...voilà!)
Dès le début je me suis dit "tien ce serait sympa de faire autre chose que mes personnages habituels". C'est ainsi que je me suis orienté très tôt vers le concept d'avoué florentin (avocat à l'époque de la renaissance). Le fait est qu'avoir l'idée c'est bien, trouver des compagnons d'aventure c'est mieux.
Liono, mon colloc', aurait dû être joueur mais à cause d'une fourberie des orgas il a eu vent de certaines informations qui font qu'à part orga et pnj (comprenez personnage non joueur) et ben il ne pourrait rien faire.
Je m'oriente alors vers un groupe rencontré à Avatar et qui possède un rendement en jeu assez impressionnant. De plus étant donné la direction et l'immersion du jeu, je ne doute pas que la proposition d'un groupe les séduise. Vient s'ajouter à ce trio Laurent, un ami râleur qui se plaint tout le temps mais qui malgré ça reste très sympa ;o). C'est donc à quatre que nous concevons nos backgrounds (en gros l'histoire de nos personnages, le comment ils sont arrivés, toussa).
"Mais qui compose cette communauté?" (private joke gollumesque pour Tom).
- Laurent joue "Il cavaliere Dante Luciano" : un chevalier rejeté par sa famille (désaccord sur la politique du père) et qui a travaillé comme bibliothécaire avant de s'orienter vers le droit pour m'assister dans mes affaire,
- Didier interprète le "Baron Thorffin" : un fils de noble qui ne conserve que le titre prestigieux de sa famille et qui désire renflouer ses finances,
- Benoît est "Dimétan" un roturier associé d'affaire avec le Baron sus-nommé,
- Votre serviteur s'est composé "Il Visconte Gualtiero Vespucci" fils d'avoué qui est monté dans la Capitale pour y faire une carrière juridique.
A nous quatre nous formons le groupe "i Negozianti".
Comme nous nous sommes inscrit très tôt il nous a été possible de nous établir dans la Capitale (ce qui nous évite de faire partie d'une nation car aucune ne nous accrochait vraiment en terme de mentalité).
Il y a d'autres facteurs hors jeu à prendre en compte si on veut s'assurer qu'il n'y ait pas de problème et que rien ne vienne troubler le jeu sur site.
Par exemple : le campement (dans quoi qu'on dort?), l'intendance : qu'en est-il de la bouffe et de la vaisselle?, la déco (c'est pas le tout d'avoir un camp faut encore faire en sorte que ça ait de la gueule!).
Pour le campement la solution a été facilement trouvée. Ayant revendu ma tente sahara (qui visiblement fait une heureuse, ce qui me réjouit), nous avons logé dans la tente de Laurent, plus grande et plus confortable. Reste le fait qu'entre les affaire de Didier et Benoît et mon cabinet d'avoué, il fallait quelque chose pour accueillir les clients. La réponse à ce problème a été donnée par une pergola (un truc circulaire planté sur six pieds avec dôme...un truc infâme à monter conçu probablement pour des maudits du montage!).
Concernant les repas je fus enchanté d'apprendre la présence de la "Bonne Bouffe" (un groupe qui s'occupe de faire la tambouille à raison de trois repas par jour pour un prix TRES raisonnable (40 euros pour 8 repas chauds et de qualités qui plus est)). En somme on arrive, on s'installe, on mange et cerise sur le gâteau : c'est délicieux ! Si un jour vous avez une intendance assurée par eux, mangez en toute confiance. J'ai maintes fois testé et j'y retourne toujours les yeux fermés.
Là où ça clope pas des masses c'est niveau déco. De fait on est moins fourni qu'une asbl et c'est pas évident de faire des frais. Surtout que comme c'est le premier opus on fait un coup d'essai pour voir et si c'est concluant on se décarcassera pour l'année suivante. De ce qu'on a entendu ça faisait pas trop tâche. On avait quatre chaise et une table sous la pergola, quatre flambeaux pour baliser le camp, deux grosse bougie pour l'entrée de la tente et un auvent pour joindre l'espace tente et la pergola. Pour l'année prochaine on envisagera quelques trucs en plus...à voir.
Bien ça c'était le gros résumé des préparatifs. Demain, je parlerai de la migration depuis la civilisation vers cette prairie qui se nomme Harapan à raison de quelques jours par an.

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