Who's Cribou

Ma photo
Working in the field of marketing communication. I am open to media creations, project management and communication in general.

Catégories

mercredi 30 mars 2011

"Summer of 69"

Encore une fois, cette radio me procure des musiques qui, de bon matin, donnent le boost qu'il faut pour bien entamer la journée (même avec une migraine).
Je vous propose (encore diront certains) un Bryan Adams avec Summer of 69 (sorti en 1985).

Bonne écoute et excellente journée :)

mardi 29 mars 2011

"Jumpin' Jack Flash"

Parce que j'adore cette radio et la programmation qu'elle propose de bon matin. Parce que j'ai grandi avec elle depuis toujours. Simplement parce que, selon moi, THAT'S MUSIC DUDE !

A 7h32 alors que le café n'était pas encore terminé, j'ai entendu ceci :


Excellente journée à tous. Si vous êtes sage, je vous narrerai plus tard ce qui s'est passé hier dans la capitale du tournaisis

vendredi 25 mars 2011

"Sweet Child o Mine"

Je vous propose de booster votre vendredi avec une chanson bien sympatoche qui fait bien commencer la journée (et ergo le week end :D). Elle a une place de choix dans ma playlist "wake up".

Profitez bien de la douceur de cette dernière journée car après une semaine bien ensoleillée, le temps va changer dans les jours qui viennent. Je vous laisse avec les Guns N Roses ;o)

Mémorable (suite & fin...pour le moment)

Après un épisode 6 qui vous a conté le quoi qu'on a fait, il est temps de vous présenter l'

Episode 7 : 
"This train stops in First Break station - Cours Bloc - Traineeship - Graduation. 
First stop : Frist Break station"
(ou le comment se passe la fin des "15 pages" et la période "après")

C'est mardi soir que tout s'est joué avec une course relai autour du clavier. Cette nuit là fut à la fois longue et pourtant on ne l'a pas vu passée. J'ai dormi une quarantaine de minute et Maxence, lui, a eu droit à 20 minutes de sommeil supplémentaires. Le café de 5h du mat' a fait du bien puis, dernière ligne droite pour aboutir à une poignée de main à 6h33 en se disant que c'est du très bon boulot.

L'impression a pu être faite sans problème et c'est comme deux branques que nous sommes arrivés trente minutes en avance pour remettre le dossier. Je ne vous cache pas qu'il m'a fallu deux jours pour récupérer de ce travail et de cette nuit blanche. Et si j'ai raté quelques cours, j'avoue qu'au final...ben temps pis ! 

Si par moment on en pouvait plus je ne regrette presque rien de ce travail. C'est la première fois que j'ai produit un travail aussi poussé en terme de réflexions, de démarches, d'analyses et de projections. J'ai souvent cru que ma meilleure année à l'Ihecs était ma Bac2 pour tous les travaux de groupe et la pression qu'on avait. C'était aussi pour le trip créatif que j'y ai vécu. Je pense aujourd'hui que la Bac2 n'est qu'un échauffement comparé au mémoire médiatique. Ce n'est peut-être qu'un seul projet, mais il y a tellement de variables supplémentaires, tellement de facteurs dont il faut tenir compte. C'est aussi tellement plus stimulant !

En écrivant ces lignes, je me rends compte que les deux années ne sont pas vraiment comparables (si ce n'est au niveau de la pression et des deadlines parfois impossible à tenir (et pourtant on y arrive)).

Voilà qui cloture cette petite sage d'articles sur la première grosse étape du mémoire. Evidemment il y en aura d'autres mais pour le moment on est coincé par de menus travaux dont certains ont un intérêt discutable.

Portez-vous bien et à bientôt.

Thomas.

jeudi 24 mars 2011

Douceur matinale

Ce matin, après une bonne nuit bien reposante, je bois mon café et juste avant le journal de 7h, j'entends ça. Un de ces morceaux qui font que les réveils sont agréable.

Bonne journée à tous.

mercredi 23 mars 2011

Petits plaisirs simples

Après une collation de midi fort sympathique (tipo parma, talegio et pain demi gris), prenez des reste de talegio et de bel paese. Coupez-les en petits morceaux et incorporez-les dans des pâtes très chaudes et laissez agir.

:D

"Run to you"

Je vous propose un bon son des années 80' avec un petit Bryan Adams (passé ce matin avant 7h à la radio).

Bon écoute et excellente journée à tous

mémorable (suite)

Hier je vous annonçais les changements concernant le commanditaire. Aujourd'hui je vous propose : 

Episode 6 : 
"x = racine cubique de 64.000 divisée par sin 60 (ou cos 30)"
(ou comment expliquer aux gens que "15 pages" ce n'est qu'un nom)

Or donc c'est dans un délai de quatre semaines que le mémoire médiatique "Etat de la question" doit être écrit. Entre les cours, les passages à la bibliothèque et les heures de sommeil en retard, la tâche est difficile. 

Parallèlement aux analyses des statistiques du "Moniteur du Film en Belgique", nous lançons une enquête en ligne histoire d'avoir une mini étude de marché à notre disposition. Force est de constater que les rumeurs sur les réseaux sociaux sont fondées. L'enquête a été publiée le lundi soir et nous avons clôturé les résultats le vendredi de la même semaine avec 458 réponses. Le relai a été bon et si un faible pourcentage des participants ont répondu n'importe quoi (si si on a du n'importe quoi) l'ensemble donne une étude assez fiable.

La rédaction ne s'est pas faite toute seule. Maxence et moi nous sommes relayé derrière le clavier pour que ça avance. Inutile de vous dire que plus l'échéance approchait, plus le temps de travail augmentait. Car il me faut ici expliquer en quoi consiste cette deuxième étape. L'état de la question comprend trois documents (à remettre simultanément, cela va sans dire) : 

  • Les "15 pages" (le fameux "état de la question")
  • Le cahier des charges (qui est une mise à jour des "5 pages" rendues en novembre)
  • Le dossier Média (une blague en slide qui présente des sources et des visuels)
Vu notre situation nous nous sommes (sur les conseils des profs de section) lancé directement dans les "15 pages". En soit ce n'est pas vraiment, nous avons approfondi chaque points essentiels et nous nous retrouvons avec 41 pages d'analyse et 39 pages d'annexes. Nous avions un nombre minimum de 30 pages hors annexe à remettre...nous sommes donc bon à ce niveau.

Le cahier des charges n'a pas été facile à rédigé car nous n'avions qu'un canevas de base et impossible de simplement copier ce qu'il y avait dans l'état de la question. Le CdC doit faire entre 5 et 10 pages. Il s'agit donc de synthétiser et d'aller à l'essentiel. Pourquoi s'appelle-t-il "Cahier des charges"? Tout simplement parce que c'est ce document qui va servir de base à la mise en chantier de la réalisation du mémoire (budget, solution, planning, tout est dedans). 

Le dossier média est quelque chose qui, à mon sens, est une niaiserie sans nom. La langue française est trop pauvre que pour qualifier correctement ce travail. Le concept en soi est pertinent (rassembler les visuels, des sources d'inspirations, des illustration du commanditaire et de sa concurrence). Là où ça pèche c'est que c'est à graver sur un CD-Rom et à remettre au prof. Sans explication, sans développement, sans RIEN ! Et si le gars comprend pas notre démarche? ben on sait pas. Et si le prof interprète mal une intention? ben on sait pas. Parfois je me demande pourquoi. Anyway, ça nous a pris la nuit mais on a plié le truc (et en essayant d'être créatif...Raaa et en plus j'aime pas powerpoint !).

L'autre point qui nous chipote c'est notre bibliographie. Quasi inexistante hormis les références des mensuels consultés et des sites internet des cinémas. Toutes les informations ont été récoltées par entretient téléphonique. Je me doute que ça risque de poser problème. Mais je pense que lorsqu'on a si peu de temps, on ne commence pas à chercher des infos en envoyant des pigeons voyageurs et à jeter des graines par terre en espérant que ça les fassent revenir plus vite.

Je tiens à remercier les personnes qui nous ont aidé et soutenu pour ce travail. Que ce soit en terme de conseils, de théories et un remerciement tout particulier pour l'aide logistique qui nous a permis de remettre le dossier à temps.

Demain nous verrons ce qui se passe après la remise du gros truc dans l'épisode 7 : "the day after the day before".

mardi 22 mars 2011

Alpha

Voici un petit morceau de Vangelis qui n'est certainement pas récent mais qui fait du bien à écouter pour se détendre avant d'aller dormir ^^
Il est tiré de l'album "Albedo 0.39" sorti en 1976.

bonne écoute ;o)

mémorable (suite)

Dans l'épisode d'hier vous avez appris ce qui se qui se passe lorsqu'un groupe mémoire connaît un soucis épineux avec son commanditaire. Aujourd'hui, je vous propose :

Episode 5 :
"Back in business"
(ou la remise au travail avec un retroussage de manches bien senti)

Or donc nous ne faisons plus un mémoire sur un service de réduction dans les restaurants mais sur un cinéma. Si le sujet change, la méthode reste la même. Etant donné que la première étape nous a rapporté un 14/20, nous avons bon espoir de livrer le projet à temps.
Dans la famille des bonnes nouvelles, un mail nous apprend que l'échéance est reportée de deux semaines. Et comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, nous découvrons une source d'information qui va nous faire gagner un temps précieux. Ce merveilleux sésame est un mensuel intitulé "Le Moniteur du Film en Belgique". Une mine de statistiques qui nous permet d'avancer très rapidement dans le dossier.

Le projet en lui même est un cinéma du centre ville qui a réouvert il y a un an et qui connaît, n'ayons pas peur des mots, de graves soucis de notoriété. L'analyse de la com' existante est rapidement réalisée et le constat est que quoi qu'il arrive ça ne peut pas rester en l'état. Idem pour la concurrence, très présente dans un marché saturé où notre commanditaire fait figure d'outsider. Bref, le challenge est d'un bon niveau, ni trop simple, ni impossible. Du bon fun en perspective (vous avez senti la touche d'ironie? non? dommage ^^).

Là où l'on se rend compte que l'on est plus en Bac et que l'agenda devient un accessoire indispensable c'est la charge de travail. S'il n'y avait que le mémoire médiatique à faire ce serait trop facile. Il y a donc une ribambelle de travaux de groupe qui se greffent sur ce semestre. Des groupe de trois, quatre ou cinq étudiants ; des travaux qui sont parfois rapide à terminer (comme celui que l'on présente demain) ou qui sont plus long en terme de réflexion et d'échéance (comme Plan de Campagne).

Gestion du temps et du stress sont deux facteurs essentiels dans la survie de cette année. Et je n'ose pas parler de l'année prochaine qui sera épique à souhait...

Demain dans l'épisode 6 "Let's rock around the clock". Enquête, indices et sciences de la mise en page. Une intrige digne d'un Hercules Poirot.

lundi 21 mars 2011

Boostez votre lundi

Un excellent morceau qui fait du bien aux oreilles :o)

Mémorable (suite)

Dans l'épisode précédent je vous parlais du rapport entre quantité et qualité. Oui, rappelons qu'un 14/20 pour huit pages, ça fait plus ou moins 5,6 pour le tout ou 1,75/20 par pages)...Comment ça "rien n'à fout" ? Bon ben si c'est comme ça enchaînons sur :

Episode 4 : 
"Error 404 - Backer not found"
(ou comment remettre en question un travail par la méthode "reboot from scratch")

Dans le monde onirique des "mémorants" (et je pense sincèrement que c'est applicable à tous projets existants) il existe une loi que d'aucun appellent "Murphy's law".
Je me permets un intermède culturel pour préciser la distinction qui existe entre Murphy et Finagle.

  • Chez Murphy on prend les choses dans leur ensemble. C'est-à-dire que si il existe plusieurs façon de faire quelque chose et que l'une d'elle conduit à un désastre, quelqu'un finira un jour par travailler de cette façon.
  • Chez Finagle on s'approche de la généralité : Si quelque chose peut mal tourner, et bien ça tournera mal".

Maintenant que vous êtes plus malin, reprenons le récit.

Or donc dans un mémoire il y a trois parties en présences : le commanditaire - le groupe mémoire - la team d'encadrement. Si la dernière est aussi stable qu'une pyramide égyptienne (ou mexicaine, je n'ai pas de préférence), l'avant dernière dépend des capacités de management et de gestion de ses membres. Dans le cas qui nous occupe ça se passe globalement bien (nous ne sommes que deux, ce serait dommage de se mettre sur la tronche). En revanche la première est sujette à caution. En effet, certains facteurs peuvent entraîner des complications. La deadline des objectifs, le budget, la stabilité d'évolution et bien d'autres. 
C'est en rentrant de vacances que j'apprends qu'il y a une grosse évolution chez notre commanditaire. Tellement grosse que le travail fourni jusque là pouvait à 75% être mis de côté et recommencé. Devant une telle situation mon collègue et moi avons fait le point et sommes allés voir les profs de section en quête de conseils. La conclusion est simple : soit nous suivons le commanditaire dans son évolution (au risque de mettre le mémoire en danger), soit nous changeons de commanditaire pour une entreprise plus stable, avec des deadlines plus souple. Inutile de vous dire que la décision fût vite prise. C'est donc après près de trois mois de travail que nous repartons de zéro et que nous devons trouver quelqu'un qui soit intéressé par notre travail. 

Heureusement pour nous, le jour même nous avons eu une idée.Vous saurez tout de ce changement de cap dans l'épisode 5 : "A new hope" en digital 3D.

dimanche 20 mars 2011

Mémorable (suite)

Dans l'épisode précédent il était question de coaching, de travail et de commanditaire. Aujourd'hui laissez-moi vous entretenir de :

Episode 3 : 
"5 pages"
(ou comment meubler un document mieux qu'une promo chez Ikea)

La première étape concrète du mémoire se termine par la remise d'un document intitulé "5 pages". On aurait pu dire aussi "Document explicite sur le profil marketing du commanditaire" mais ça aurait été trop long.
Pour résumer, il s'agit d'un ensemble de points (genre check list) qui permet de dresser une identité du commanditaire, du marché dans lequel il évolue, de ses concurrents et de son produit. Les "5 pages" sont aussi l'occasion d'exposer pour la première fois les pistes de solutions que l'on envisage d'appliquer au problème qui nous est proposé. 
Conditionnel, hypothèse et futur-antérieur-du-subjonctif-incertain sont les maîtres mots de cette étape. Etant donné que nous sommes au début du balbutiement du premier coup de pioche dans le granite du mémoire, tout n'est que suggestion et estimation.

Nous nous retrouvons avec un document de huit pages. Petit concours pour les joueurs d'entre vous, il existe quatre différences entre les deux propositions suivantes. Saurez-vous les trouver? (les réponses sont à écrire en commentaire)
  • "cinq pages"
  • "huit pages"
Ce dossier assez sommaire nous obtient un 14/20. Alors que nous étions persuadé qu'il était imparfait. Nous partons en vacances heureux de cette première étape franchie avec succès et c'est le coeur léger et la truffe au vent que nous avançons vers la seconde étape qui est une montagne à escalader, j'ai nommé : les "15 pages". Mais vous pourrez tout lire dans l'épisode 4 : "ce navire est insubmersible" (Th. ANDREWS, 1912)

samedi 19 mars 2011

Mémorable (suite)

Dans l'épisode précédent, vous avez lu le commencement d'une aventure qui m'a emmené jusqu'à aujourd'hui et qui est loin d'être terminée (on en est plus ou moins à la mi-temps en fait). J'ai nommé "Le mémoire médiatique de l'Ihecs" (musique dramatique avec des néclairs et tout et tout). Un grand philosophe a dit un jour : "Un épisode ne vient jamais seul" (G. LUCAS, 1977) par conséquent : 


Episode 2 : 
Le premier coup de pelle 
(où comment qu'on creuse un sujet à fond)

Vous connaissez brièvement ce qu'est le maillage. Dans le cas contraire voici un update : 
Vous avez un groupe et un projet ? Wunderchon ! Il vous faut maintenant un promoteur et un médiateur (et aussi vrai qu'un sith ne va pas sans son apprenti, le médiateur ne va pas sans son média). Là encore c'est la course car certaines personnes sont préférées à d'autres. Fort heureusement pour mon binôme et moi-même j'ai un passif dans cette école qui...hum, bref passons. J'ai la chance d'avoir des contacts plus personnels avec certains membres du corps enseignant. Non pas que ce soit du favoritisme (il m'arrive encore souvent d'être en échec d'ailleurs) mais simplement au niveau relationnel je peux me permettre des choses que beaucoup hésitent à faire. Et ça aide à un point que vous ne pouvez imaginer. Au final j'ai la médiatrice que je voulais (la même personne qui a évalué un travail sur une canette en Bac3, et si à l'époque elle avait été surprise par la qualité du travail, maintenant elle va halluciner mouhouhahahaha). En ce qui concerne le promoteur j'ai opté pour la solution de l'inconnu. En me renseignant il se trouve que c'est quelqu'un de très motivant et de sérieux (à comprendre dans le sens "pro")...à croire que c'est vrai.

Or donc le projet consiste en une entreprise montée par un ami et qui propose à ses client des réductions dans des restaurants. Par soucis d'anonymat je n'en dirais pas plus étant donné les évènements qui vont suivre. Il y a une entrevue avec le commanditaire et nous avons déjà quelques timides idées assez sympa. Le client de son côté fait quelques réunions histoire de continuer d'avancer dans le développement de son affaire. Nous suivons ces évolutions avec la plus grande attention afin que le mémoire colle au mieux à la réalité du projet. Inutile de préciser que comme l'entreprise est jeune, le budget disponible est "risiblement peu élevé" (sic les profs lors des séances de coaching). 

Petite parenthèse ici concernant le déroulement du maillage : le groupe mémoire rencontre à plusieurs reprise les profs de section afin d'expliquer le déroulement du projet et se faire recadrer et aider dans ses démarches. Chaque fois nous nous sommes présentés devant nos coaches avec pas moins de cinq pages d'évolution (la concurrence, la description du commanditaire, etc). Ce qui nous a valu un compliment qui nous a fait chaud au coeur : "les gars vous êtes super structuré, continuez comme ça". C'est donc galvanisé par le support de nos professeurs que nous nous lançons à fond dans la rédaction de la suite. En parlant de suite, ce sera dans l'épisode 3 : "cinq pages c'est pour les pingres du clavier, nous on rédige sans compter !"

vendredi 18 mars 2011

Mémorable

Dans la famille des travaux qui mettent sur les rotules, je demande le patriarche "El mémoire del la Mouèrtè !". Il est en effet des moments où l'on se dit qu'on est au bout de sa vie et qu'on laisserait bien tomber. Pourtant on se dépasse, on force, on garde la tête haute (et surtout le mug de café rempli).

Voici le récit d'un mémoire qui s'est avéré être "EPIC" (attention, longue saga d'articles, vous voilà prévenus). Pour être plus digeste ("geste") je vais scinder le truc en plusieurs articles, comme ça vous en aurez un peu tous les jours ;o)

Episode 1 : 
"Introduction"
(ou l'explication de comment on va prendre cher et vilain)

Un mémoire à l'Ihecs, ça commence en Master 1. La première semaine de cours, de gentils professeurs vous briefent sur le "comment vous allez bien prendre sur les nerfs et vos tronches sans avoir rien demandé et en disant merci". 
Un mémoire à l'Ihecs ça vit pendant deux ans à vos crochets sans vous lâcher la grappe.
Un mémoire à l'Ihecs c'est comme un course automobile, rien n'est jamais terminé tant que la ligne d'arrivée n'est pas franchie (cette métaphore est applicable au monde culinaire par "un plat n'est jamais terminé tant qu'il n'est pas mangé").

Or donc j'ai eu l'excellente idée de me manger une voiture avec mon villo après les explications du mémoire (l'accident n'a rien à voir avec la métaphore culinaire citée plus haut). En convalescence dans ma chambre, je dois donc chercher depuis chez moi tant un projet intéressant qu'un groupe. Tâche pas facile? Ben z'êtes loin du compte !
Tout va très vite, plusieurs personnes avec qui j'avais voulu travailler sont déjà casées.
Je l'avoue aujourd'hui, mon actuel binôme n'était pas dans ma tête de liste. La raison est que je voulais, avec mon mémoire, prouver ce que je valais en situation réelle de travail et pas simplement avec des examens (dont les termes qualificatifs ne se prêtent pas au présent récit). Finalement, étant donné qu'un mémoire en solitaire n'est pas autorisé je contacte Maxence et c'est avec une certaine franchise que je lui expose mes craintes quant à son assurance et lui propose le projet...et aujourd'hui je ne regrette pas ce choix.

Cette collaboration m'a fait voir ce gars sous un jour d'autorité et de rigueur que je ne lui connaissais pas. Exactement le genre de gars que je cherchais. Au final, si j'ai réussi ma 3e sess en néerlandais c'est aussi grâce à lui !

A force de travail je mets donc mon deuxième pied en Master 1 et nous pouvons nous mettre à fond sur le mémoire. Quel était ce commanditaire? Vous le saurez en lisant :
l'Episode 2 : Do you smell what the group is cooking ?

jeudi 10 mars 2011

Agenda

Ce petit truc qui de base ressemble à un paquet de post-it a tendance à prendre des proportions d'annuaire intégral de la ville New York & sa région (vous savez, l'édition spéciale Bible avec illustrations et commentaires)

Le "surbook of burn out" n'est pas loin, ce qui explique que je poste peu actuellement.

Entre le mémoire qui est à remettre mercredi prochain (pi là j'te dis qu'on est loin d'avoir fini). Les échéances qui tombent avec autant de légèreté que des bombardiers de la seconde guerre mondiale descendus par la FLACK anglaise et les réunions de groupe où on est rarement tous là...

Garder son calme et la tête froide relève parfois du surpassement de soi-même...oui cette phrase ne veut probablement rien dire mais je m'en câlisse !

Bonne journée à vous et je vous retrouve bientôt pour de nouvelles informations (enfin si mon cerveau ne passe se transforme pas en dim-sum vapeur avant ça).


Pendant ce temps, émotionellement, une pointe de déception me fait penser qu'on ne peut jamais se fier à ce qu'on lit sur le web.


Thomas.

mardi 8 mars 2011

2 5 130 10

Ces chiffres qui semblent apparemment sans queue ni tête ont un sens bien particulier :
2 : c'est l'heure à laquelle je me suis couché après un lundi assez dense en terme de productivité de tfe (comprendre Travail de Fin d'Etudes).
Productivité qui comprend :
  • une relecture complète du draft des 15 pages, 
  • l'ajout de 4 pages de contenu, 
  • la rédaction et l'envoi d'un questionnaire d'enquête, 
  • la création du fond des diapo du power point pour le dossier média (ça n'a l'air de rien comme ça mais ça a son importance), 
  • et...et c'est déjà pas mal non?

5 : le nombre d'heures de sommeil dans mon lit (et non je n'ai pas encore dormi ailleurs ce matin (même le café est déjà bu et là j'attends le journal de 8h à la radio (et je croise les doigts pour que la programmation me booste ^^)). La fin de journée s'annonce plus rude.

130 : c'est le nombre de questionnaires qui ont déjà été répondus en ligne. C'est excellent en moins de 24 heures mais il nous en faut encore beaucoup pour pouvoir tirer une tendance franche (sans trop d'extrapolation). Donc si le coeur vous en dit c'est ici :

https://spreadsheets.google.com/viewform?formkey=dHF3ZXgwcEZrYUhVa21fR3JULUN0dkE6MQ

Ça ne vous prendra que quelques minutes et vous n'imaginez à quelle point ça va nous aider.

10 : c'est le nombre de pages que compte le draft actuel du mémoire média. Il y a encore une montagne de boulot à faire (dossier média, cahier des charges, fiche de route) mais j'ai confiance (quitte à bosser around the clock).

Excellente journée à vous,

Thomas.

dimanche 6 mars 2011

L'un des chemin menant au Paradis :

Il s'agit de ses journées qui sont à la fois agréables et reposantes. Aucun stress et que des choses qu'elles sont bien à faire ou à vivre.

Pour celles et ceux qui comme moi aiment les bonnes choses et savent profiter de ces rares moments de quiétude je suggère :

Prenez un bon bain moussant bien chaud (de préférence en écoutant une radio de qualité),
une fois sorti, ne manquez pas de profiter du soleil et de ses jeux de lumière dans la maison tout en prêtant mains fortes en cuisine (car il y a de quoi)...

Je vous propose en effet de monter au septième ciel en savourant un Osso Bucco fait "maison", accompagné d'un "Clos René" Pomerol de 1982. (oui oui vous avez bien lu, je n'étais pas encore né lorsque ce vin fût mis en bouteille).

Si une carte de crédit peut acheter beaucoup de choses, il y a des émotions qui n'ont pas de prix. Pour le reste une touche d'épicurisme et le tour est joué ;o)

something wonderful

one path to heaven...

coming soon !

J'irai revoir...

mais non pas "ma Normandie" ! Un collègue de ma mère a pour habitude d'aller régulièrement dans un lieu que je n'ai visité qu'une fois dans ma vie. Et encore j'étais petit.
Depuis je me suis promis d'y retourner.
Il s'agit de Petra (Jordanie)

Pour illustrer mon propos, je vous propose un petit lien pour une visite sommaire de l'endroit (j'avoue que la musique aide à renforcer l'évasion ^^) :

http://www.juste-pour-voir.net/20101116Petra/

Bon voyage et n'hésitez pas à réagir en commentaire ;o)

bon dimanche à toutes et tous,

T.

samedi 5 mars 2011

si dans huit ans je m'en irais

comme le chante très bien Tryann mais sinon je rêve d'aller au Québec pour la liberté qu'ils prennent parfois au niveau créativité...
Ma dernière expérience en date : Et un jour, j'irai là-bas !





Et un jour, j'irai là-bas ! (pis pô seulement pour les chicks ;op  )

douuubidouuu

Le genre de pub qui me fait sourire tant pour l'humour, la créativité, la qualité de réalisation, le rythme...un tout quoi

(et habituez-vous, j'en passerai d'autres ;o) )

Etat de la question...

... des cinémas de la région de Bruxelles Capitale en 2006?

C'est en cours de traîtement, et lundi on s'y colle pour faire 2007 :D

Pinailleur? moi? mais non voyons ;o)
Je partagerai le résultat avec vous une fois le truc terminé ^^

vendredi 4 mars 2011

Boosteur de week end

Je vous laisse jusque lundi avec une chanson qui est dans ma "wake up" playlist.
Un truc qui ne date pas d'hier (1973 si je ne me trompe pas) et qui tout simplement donne une pêche qui...wow !



Excellent week-end, take care, et rendez-vous lundi pour une semaine qui promet d'être d'une finesse exquise :D

Pendant ce temps des pieds vont et viennent en rimant,
T.

Archive 2006

Voilà l'année 2006 a été relue.
Pour ceux qui seraient curieux de savoir ce qui s'est passé cette année là c'est sur la colonne de droite, dans la catégorie "Archives du blog" le lien "2006". Vous y trouverez les 58 messages qui jalonnent cette année.

Bonne lecture ^^

Gryz.

Contradiction scolaire

Je suis (du verbe suivre) actuellement plusieurs cours dont l'objectif est de m'enseigner les bases rudimentaires des différentes techniques de marketing.

Au demeurant certains sont clairement plus passionnants que d'autres (par exemple je cherche toujours le sens du cours d'analyse de documents publicitaires, alors que pour négociation ou marketing direct l'intérêt est évident).

En parlant de marketing direct j'ai été confronté hier à quelque chose d'amusant. En effet la charmante demoiselle qui nous donne cours nous explique qu'en ce qui concerne le direct mailing (à comprendre le contact entre l'entreprise et le client par le biais du mail), les deux jours de la semaine les plus pertinents sont le mardi et le jeudi.
La raison en est simple :

  • le lundi = retour de week-end = masse de mail à lire. 
  • Vendredi = veille de week-end et manque de concentration sur l'info reçue.

Mon prof d'anglais a twitté hier l'article suivant :
http://www.thesocialweb.co.uk/2011/03/why-tuesdays-suck-for-social-marketers.html

En résumé pour les anglophobes : l'auteur explique que le mardi est le pire jour pour les média sociaux. Selon lui les gens dévorent une grande quantité d'information le lundi et le mardi est destiné à "get the head back to work" en gros on se concentre sur le boulot. Le retour homéopathique des activités de réseaux sociaux se fait doucement dans la journée du mercredi pour augmenter vers la fin de semaine.

Intéressant donc de voir que les deux arguments sont contradictoires.
Certains pourraient me dire que les média sociaux ce n'est pas du marketing direct. D'accord, peut-être. Mais dans la mesure où certaines entreprises ont des comptes Twitter et/ou des pages Facebook, que ces pages sont suivies, que les "followers" reçoivent des notifications d'activités, ne peut-on y voir un contact direct entre marque et consommateur?
De plus souvent les tweets contiennent un lien (donc le lecteur clique et découvre le site ou l'article et parfois le concours). Je pense donc qu'il s'agit d'une forme de Marketing Direct puisque l'auteur des tweets encouragent le lecteur à réagir (cliquer sur le lien).
Non? ;o)

N'hésitez pas à réagir ci-dessous, je ferai remonter l'info ^^

Excellente journée à vous,

T.

jeudi 3 mars 2011

Draft sended

Et la voila partie. Quoi donc? Et bien le brouillon du draft de l'effleurement d'ébauche d'esquisse de l'état de la question.

Oui en gros c'est à peine un fifrelin nanoscopique mais je pense que ça part bien. On nous a demandé de devenir expert de notre sujet et doucement mais sûrement les informations se rassemblent.

Le mail est parti et nous attendons une réponse probablement dans le courant du week-end...en parlant de fin de semaine j'espère que la grêve syndicale (mais en existe-t-il d'autre?) n'affectera pas trop la sncb. Je rentre me mettre au vert deux petits jours et j'ai pas envie de perdre mon calme dans une gare.

Je souffle une petite demi-heure puis dodo time.

Pour m'accompagner je vous propose ce qui passe pour le moment dans ma playlist :



Excellente nuit à toutes et tous,

T.

Des moments qu'ils sont bons

Ce midi du pain frais, prosciutto di parma, bel paese e taleggio.
Ce soir escalopes panées maison avec salade.

Sinon pour le TFE le travail avance bien et nous avons trouvé de bonnes sources.
Un mail part ce soir chez le promoteur et on espère que ça progresse dans le bon sens...

Excellente soirée à tous, je vous passerai un morceau en fin de soirée ;o)

T.

Retour à la réalité

Au menu de la journée, le chef vous suggère son TFE.

  • En entrée quelques coups de téléphone, 
  • en plat de la rédaction de corps de "15 pages" (toutes nos rédactions sont servies avec du meublage Ikea frais du jour)
  • En dessert une approche du dossier média
Au final j'espère pouvoir envoyer quelque chose en fin de journée à notre promoteur histoire que ce truc avance.

Au besoin je vous tiendrai au courant de quotes ou d'anecdotes sur la journée (ça me fera un break dans le travail ;o)

Nice day to all, 


T.

I'm on a cloud

Ce soir je suis passé à la Porte Noire. Non pas parce que c'était le premier mercredi du mois mais parce que j'allais y croiser brièvement certaines personnes que je vois peu.
Aussi sans doute parce que j''en suis un habitué et que les serveurs sont plus enclins à "bien" servir les bons clients.

Ce soir j'ai commandé quelque chose qui n'était pas à la carte : un grand ti punch pour grand garçon...je me suis retrouvé avec l'équivalent de deux ti punch's dans lesquels la dose de sucre pour un ti punch était versé et un rhum "légèrement" (notez l'ironie) plus corsé était versé.

Au retour de ces quelques heures, mon esprit vagabonde dans des strates qui ne sont que peu éthylées mais n'en demeurent pas moins fort agréables.Si la journée à commencé sur une note d'énervement bien sentie (cf le post ci-dessous intitulé "Briefing"). J'ai comme l'impression qu'elle s'achève sur des réflexions nettement plus positives.

Je vous laisse en compagnie de Madame Loreena McKennitt et la chanson "The Old Ways" un morceau joué un live à l'Alhambra de Grenade en 2006.
Je me promets qu'un jour j'irai la voir en concert, simplement pour le voyage que sa musique et sa voix suggère.



Excellente nuit à tous et toutes,

T.

Bonne nuit,

T.

mercredi 2 mars 2011

Briefing

Le cours de ce matin était important.
Tellement important qu'on l'a attendu deux semaines.
Tellement important que les présences seraient prises...tellement important que les informations essentielles ont été donné dans les 30 secondes qui ont suivi la fin du cours !

Ce qu'il faut retenir?
Le vrai briefing (avec consignes et tout et tout) sera donné mercredi prochain...à moins que ce soit encore un leurre.
Ca se fera par groupe de trois. Trois alors que pour le même cours l'autre travail se fait par cinq. Et honnêtement on aurait pu le savoir pendant les deux semaines sans cours histoire (parce qu'elle a envoyé des mails la bougresse) afin de s'organiser. Et puis c'est pas comme si on avait que ça à foutre de forger encore un nouveau groupe entre les ateliers de couture, les concours de chateaux de sable et les 6 groupes de travaux (ou 7? je m'y perds maintenant) qu'on a déjà sur le dos.

Et quoi fille tu te pointes comme ça avec ta thèse (pour laquelle visiblement tu sembles avoir une orientation bien déterminée), tu vas nous demander je-ne-sais-quoi en corrélation avec ton truc et en plus je dois faire un sourire de niaiseux?

Je sais pas encore avec qui je bosse mais ça va être un travail où je me ferais volontier un trip genre la vidéo ci-dessous.



Bosser pour un prof ne me pose aucun problème. Mâcher le travail de quelqu'un dont je ne sais ce qui en sera fait juste pour avoir des points (oui parce que tout ce qu'on a eu aujourd'hui comme infos...merci mais on était au courant hein, ça va faire 2 ans qu'on nous explique le monde de la pub et la crise éco on était en plein dedans !)

Remonté moi? Attendez voir !



A bon entendeur !

Gryz en mode "je pancakerais bien la tête de ma prof avec un séquoia"

"La PUB : qui pour contrôler ses dérives?"

C'était le sujet de la conférence organisée hier à l'Ihecs par le Conseil de la jeunesse.

A la table pas mal de personnes intéressantes telles que le président du JEP, un membre du SPF Economie, un membre d'une asbl qui éduque aux médias, un représentant du CRIOC (association de protection des consommateurs), un membre d'une asbl qui s'occupe de la santé chez les jeunes (what's the point with advertising?) et Jean-Claude Jouret, l'un de mes profs.

Or donc ce qui me frappe c'est que dès le début le conseil de la jeunesse n'est pas très "neutre" dans son approche du sujet. Selon eux il est nécessaire qu'il y ait un organisme public qui gère la régulation de la publicité.

Chaque intervenant pose ses arguments calmement. Mis à part le gars du CRIOC qui fait figure de petit nerveux vouté sur sa chaise après avoir ingérer 48 doubles expressos bien tassés. Quand ce gars là vous parle, on a l'impression d'avoir un procureur de l'inquisition de Torquemada qui a bien affûté son argumentation, si seulement il communiquait plus d'assurance ça passerait nettement moins pour de l'agression...quoi que?
Une attitude posée comme celle du président du JEP par exemple qui dans ses réponses au caféïnomane reste calme et place quelques notes d'humour histoire de détendre un peu l'atmosphère.

Ce qui ressort au final de ces deux heures? Que certains aimeraient que la publicité soit aussi contrôlée par un organisme public de sorte qu'il y ait une "vraie" régulation.
Permettez-moi de rire mais il est rare que des organismes public soient réellement neutre, souvent il y a des jeux d'influence (politique ou non) et des échanges de bons procédés.

J'abonde dans le sens de J-C Jouret quand il dit que premièrement l'organisme ne sera jamais à jour avec la réalité du monde de la pub (va t'en suivre le rythme des changement et regarde comme t'es essouflé ^^). De plus si les règles sont trop rigides, il sera d'autant plus simple de les contourner (et croyez-moi, j'en connais des gens qui s'en font un hobby de trouver les failles dans les règles *jette un coup d'oeil à ses amis rôlistes*). Une fois la faille trouvée et exploitée, bonne chance pour corriger le tir.
De plus un organisme public c'est comme toute administration, la lenteur est garante de qualité, en gros si ce truc voit le jour, on est tranquille :D

Personnellement je pense qu'une co-régulation serait le meilleur moyen...en tout cas si pas le meilleur, à tout le moins, le plus viable. Il y a déjà un contrôle du JEP sur l'éthique, il y a un contrôle de l'état (via le SPF Economie) au point de vue législatif, il suffit de créer un pôle "citoyen" qui rassemblerait les intervenants associatifs et qu'il y ait concertation et cohérence au niveau des décisions.

Quoi qu'il en soit il y a eu quelques moments croustillants au moment des interventions et questions du public. Comme dans tous débats, des gens pertinents et d'autres...nettement moins.
Je retiendrai particulièrement un homme visiblement très à gauche (tant dans ses opinion que dans l'auditoire) qui mentionne qu'il manque à la table deux catégorie d'intervenants : le CSA et un membre d'un groupe anti-pub (ben quoi on parle avec tout le monde de la question, pas seulement avec une sorte de best of des personnes concernées). Il y a eu aussi un membre d'une asbl qui se plein de ne faire que de l'occupationnel et qui était en "pleine hémorragie". Et un autre jeune qui lui semblait à côté de ses pompes (on a qu'à supprimer la pub et envoyer les fautifs en prison). Permets-moi de te dire petit niaiseux que quand tu dis à quelqu'un "hey mon sandwich est super bon !" (je fais exprès de ne pas prendre un produit de marque coûteux)...ben tu FAIS toi-même de la pub ! :D

Bref deux heures de discussion pas mal et intéressante mais comme dit hier, ça ne fera pas  avancer la question, et de toute évidence le Conseil de la jeunesse semble déjà avoir son avis sur la question.

Ceci était mon premier rapport ici. Passez une excellente journée ;o)

Pendant ce temps j'attends la fin de la journée...

Thomas.

mardi 1 mars 2011

Nouvel éditeur...

Ce message a été modifié mais le test du nouvel éditeur de message est assez sympa.
Je vous laisse avec une petite vidéo pour la nuit : 



Le morceau s'intitule "First snow" et est tiré de la soundtrack de "The Fountain" un film très beau dont on ressort un peu plus vivant. Bonne écoute ;o)

Retour de conférence

Ce soir s'est déroulée une conférence pour le moins intéressante à l'Ihecs.

"La publicité et les moyens de la réguler sans pour autant nuire à sa liberté"

Un truc assez sympa même si comme dans tout débat le schmilblik n'avancera pas.
Je vous ferai un petit résumé demain matin en buvant mon café une fois les informations décantées (attention aux âmes sensibles, il se peut que je parte dans un certain lyrisme irono-sarcastique par moment).

Sinon pour ce soir c'est réponse aux courriels, lecture de news et quelques nouvelles qui me redonnent un peu le sourire :o)

Dans les oreilles pour le moment passe la playlist bien nommée de "détente pré-dodo" avec que des morceaux qu'ils sont bien. Pour plus d'infos, me demander ;o)

Une toute bonne fin de soirée,

Thomas, aka Gryz

Cru 2005

J'ai commencé à relire les anciens posts en quête de fautes d'orthographes et autres billevesées de la langue française. Je ne dis pas que chaque messages est maintenant parfait, mais nul doute que ce sera déjà un mieux par rapport aux anciennes versions.

Ce matin c'était l'ensemble des messages de l'année 2005 (consultables facilement depuis le menu "archive" sur la colonne de droite).

Et demain j'attaque 2006

Bonne lecture ;o)

Gryz.

Tiercé gagnant

Et bien aujourd'hui c'est encore du bon à la radio !

Il fallait jouer dans l'ordre : "So Far Away" (Dire Straits) - "Highway to Hell" (ACDC) & "Bubbly" (Colbie Caillat)

Wish you all a nice day ;o)


T.