Dans la famille des travaux qui mettent sur les rotules, je demande le patriarche "El mémoire del la Mouèrtè !". Il est en effet des moments où l'on se dit qu'on est au bout de sa vie et qu'on laisserait bien tomber. Pourtant on se dépasse, on force, on garde la tête haute (et surtout le mug de café rempli).
Voici le récit d'un mémoire qui s'est avéré être "EPIC" (attention, longue saga d'articles, vous voilà prévenus). Pour être plus digeste ("geste") je vais scinder le truc en plusieurs articles, comme ça vous en aurez un peu tous les jours ;o)
Episode 1 :
"Introduction"
(ou l'explication de comment on va prendre cher et vilain)
Un mémoire à l'Ihecs, ça commence en Master 1. La première semaine de cours, de gentils professeurs vous briefent sur le "comment vous allez bien prendre sur les nerfs et vos tronches sans avoir rien demandé et en disant merci".
Un mémoire à l'Ihecs ça vit pendant deux ans à vos crochets sans vous lâcher la grappe.
Un mémoire à l'Ihecs c'est comme un course automobile, rien n'est jamais terminé tant que la ligne d'arrivée n'est pas franchie (cette métaphore est applicable au monde culinaire par "un plat n'est jamais terminé tant qu'il n'est pas mangé").
Or donc j'ai eu l'excellente idée de me manger une voiture avec mon villo après les explications du mémoire (l'accident n'a rien à voir avec la métaphore culinaire citée plus haut). En convalescence dans ma chambre, je dois donc chercher depuis chez moi tant un projet intéressant qu'un groupe. Tâche pas facile? Ben z'êtes loin du compte !
Tout va très vite, plusieurs personnes avec qui j'avais voulu travailler sont déjà casées.
Je l'avoue aujourd'hui, mon actuel binôme n'était pas dans ma tête de liste. La raison est que je voulais, avec mon mémoire, prouver ce que je valais en situation réelle de travail et pas simplement avec des examens (dont les termes qualificatifs ne se prêtent pas au présent récit). Finalement, étant donné qu'un mémoire en solitaire n'est pas autorisé je contacte Maxence et c'est avec une certaine franchise que je lui expose mes craintes quant à son assurance et lui propose le projet...et aujourd'hui je ne regrette pas ce choix.
Cette collaboration m'a fait voir ce gars sous un jour d'autorité et de rigueur que je ne lui connaissais pas. Exactement le genre de gars que je cherchais. Au final, si j'ai réussi ma 3e sess en néerlandais c'est aussi grâce à lui !
A force de travail je mets donc mon deuxième pied en Master 1 et nous pouvons nous mettre à fond sur le mémoire. Quel était ce commanditaire? Vous le saurez en lisant :
l'Episode 2 : Do you smell what the group is cooking ?

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