Après un déménagement aussi rapide qu'efficace qui s'est déroulé formidablement bien (et encore merci d'ailleurs aux mains qui nous ont aidées). Un autre événement est venu frapper à ma porte. J'ai nommé :
Operation Back to school
(the last one)
Une fois n'est certainement pas coutume, je suis passé en une fois à l'année supérieure. Une chose nouvelle pour moi à l'Ihecs depuis que j'y suis entré il y a maintenant [CONFIDENTIEL] années. Ha? On dirait qu'il y a une censure qui rode par ici. Enfin pour ce qui veulent chercher, c'était une époque juste avant Bologne, la Belgique avait un gouvernement, et on parlait pas de crise économique ni de révolutions...en résumé ça date.
La sentiment est complexe. C'est nouveau, c'est clair. Cette impression que la période de sentiers battus et cabossés dans les bois laisse place à une autoroute avec un revêtement neuf et sans virage. Parallèlement ce sentiment que maintenant les choses VRAIMENT sérieuses commencent.
Je regrette qu'il m'ait fallu tant de temps pour être ce que je suis aujourd'hui...mais c'est aussi ce que j'ai traversé qui a contribué à forger mon caractère et ma manière de penser. Donc en terme de regrets il n'y a que le temps qui, selon un certain point de vue, n'a pas été "perdu" pour rien. (en me relisant je me dis que ma phrase ne veut pas dire grand chose mais je me comprends) ;o) .
Une autre certitude, la Master 2 ne ressemble en rien aux autres années. C'est une Bac 2 qui est boostée à la Nitro en terme d'exigence média. C'est une Master 1 passée dans un moteur "Kompressor". Et je ne vous parle pas du facteur "t" qui fait passer les neutrinos supraluminiques pour des gastéropodes bourgignons en sprint devant une salade. Ca va tellement vite que vous aurez les détails des trois premières semaines de cours dans le prochain article :D
Avec une bonne préparation homéopatique de caisses, Liono et moi avons éviter le gros rush de dernière minute. Vous savez? Celui qui fait qu'on emballe tout et n'importe quoi n'importe comment.
Ceci dit, nous avons eu la chance d'être aidé les deux jours du déménagement par une myriade de petites mains (certaines moins petites que d'autres). Résultat? LE premier soir nous dormions déjà dans le nouvel appart ! Uuuuuuunbelievable.
Encore mieux? le lendemain je dormais dans mon plumard :D
Ca fait aujourd'hui un petit mois que l'installation est faite. Il ne reste que deux-trois caisses et une paire de sacs à ranger mais sinon le reste est fait.
Après la clôture du cycle de l'Arezzo Palace, commence celui de...ben on va trouver un nom pour icitte ;o)
Je souligne aussi la fondation de la D&C corp. Mais c'est une autre histoire.
Je vous laisse j'ai une vaiselle de mémoire médiatique administratif qui m'attend ce lundi.
La rentrée c'est comme si c'était hier.
C'est à dire que...oui? Pardon?
Comment ça je ne vous ai pas raconter le reste? Mais quel reste?
...
Le déménagement? Ben si j'ai posté un truc le...*clic sur afficher le blog, scroll, farfouille*
Ha!...euuuu...bon ben mea culpa sur le coup.
Hum, il semblerait qu'on soit reparti pour une série d'article cette semaine (n'en déplaise à certains). Reste à voir ce que ce sera cette foi-ci...cycle, chronique, geste? Je trouverai quelque chose de sympa...
Ayé! Voilà! C'est fait! Pas plus tard qu'hier en milieu d'après-midi nous avons signé le bail et l'état des lieux de notre futur chez nous!!! Youpiiiiiiii!!!
Nous sommes en possession des clés et nous pouvons entamer à notre aise la migration de caisses (les proprios sont sympas). Aucun fuseau horaire à traverser pour ce déménagement qui totalise 600 mètres de distance (550m si on chemine des choses à pied).
Si le gros du déménagement se fera les 15-16-17 septembre, nous continuerons dans les prochains jours à empaqueter les choses ici (et moi en matinée à trimballer des trucs trimballable là-bas, histoire de premièrement refaire un peu d'exercice et dans un second temps, dégrossir le stock de caisse d'ici (ça commence à se remplir vachement!).
La planification de la piaule est faite et je suis très satisfait du résultat :D:D
Une autre nouveauté de taille arrive prochainement aujourd'hui sur l'auberge...stay tuned !
Voici un petit film très sympa d'une grande qualité graphique, avec une bonne narration et de bonne voix...bref, quelque chose de chouette à regarder.
Merci Liono pour m'avoir faire connaître ce projet :
Comme je vous l'ai fait partagé il y a quelques messages, voici une deuxième vidéo qui utilise la technique du time lapse.
En résumé il s'agit d'un shooting photo suuuuuuuuper long. Les clichés produits sont ensuite assemblés après traitement pour donner une illusion de film.
La vidéo ci-dessous a été réalisée par Monsieur Terje "TSO Photography" Sorgjerd. Un passionné de paysage qui parfois se lance dans des challenge comme celui que je vous propose. Ici il se trouve au niveau du cercle polaire et...je vous laisse découvrir la suite ^^
Une fois de plus la musique aide beaucoup à l'ambiance de la vidéo.
Ayé, c'est quasi terminé. Comment ça "quoi donc"? non mais vous sortez d'où pour ne pas savoir que fin août est une période d'intense activité chez les étudiants du supérieur? Aussi sûr que la Lune est pleine au moins une fois par mois et que l'automne suit l'été, les jours qui précèdent septembre sont propices aux :
Deuxième session !
ou comment rajouter des crédits avant le Game Over.
Cette année est un peu particulière car je n'ai "que" six examens. Certains argumenteront que c'est déjà pas mal et je leur répondrais volontiers de d'abord regarder mes premières sessions des années précédentes et de comparer avec celle de ma Master 1.
Jusqu'ici aucun accident de parcours n'est à signaler (même si ça ne dépasse pas le 11/20), le but est de gérer du mieux possible pour ne pas tomber sous le 10. Une fois ça terminé faudra se pencher sur le déménagement. Il n'en reste qu'un à étudier mais demain...aujourd'hui, je dossiérise avec assurance :D:D
C'est un peu compliqué d'écrire pour le moment car l'agenda est chargé mais alors quelque chose de concret! (je vous renvoie à un message de début juillet à ce sujet). Pour vous faire patienter je vous laisse avec ce lien :
Il peut sembler tellement logique qu'après tant de préparatifs et d'efforts, le récit enchaîne sur du concret en vous livrant enfin des détails sur ce qui s'est passé en jeu...bon aller, j'arrête de vous faire saliver :
La geste d'un été mouvementé
- Episode 3.4 -
"Get ready!"
(ou quand la pression monte progressivement)
Tout est fin prêt et Laurent et moi prenons le temps de faire le tour du site. Non mais je sais, ça paraît débile comme ça mais il faut être sur place pour se rendre compte : c'est Huge (notez la majuscule).
De fait, une fois la matinée passée à terminer le montage de cette [censuré-non-parce-que-voilà-faut-arrêter-deux-minutes-les-vulgarités] de Pergola, le rangement de la tente pour accueillir Didier et Benoît, on a du temps avant le TI (ndlr Time In).
On commence par aller dans le down town d'Harapan et voir de près les petits cabanons que les orgas ont montés. Une chose est sûre : ils se sont pas foutus de nous! C'est même cosi. Chaque pôle important de la vie de la cité y est représenté. Cela va de la Milice à l'Atelier en passant par le Greffe ou la Chambre des Numismates (la banque quoi), et j'en passe.
Au grés de notre balade, on croise un nombre croissant de personnes qui endossent leurs tenues, qui d'orc, qui de noble, qui ne guerrier. Là aussi quelque chose nous frappe : la qualité. A croire que ceux qui sont venus sont vraiment chaud patate pour faire du jeu immersif et passer un week end dans un "ailleurs".
C'est en début d'après-midi que l'on décide de faire le tour des camps qui sont sortis de terre en périphérie de la ville. Et il est à noter que certains sont de véritable malade tant certaines structures sont tout simplement "Wouaouw". Par exemple l'une des nation s'est construite une porte qui ne donne pas envie d'y sonner pour vendre des calendriers.
Le terrain est énorme et son relief fait que depuis certaines extrémités on ne voit que la nation voisine ou au contraire on dispose d'un panorama sur la plupart des installations. Tactiquement ça peut servir me direz-vous.
C'est en milieu d'après-midi que nous rejoignent nos deux compères et nous partageons une excellente bouteille d'hydromel tout en nous préparant à notre aise. Ce moment est très agréable car on quitte peu à peu son "soi" de tout les jours pour entrer gentiment dans la peau de son personnage.
Le TI est déclaré vers les 19h/19h30 si ma mémoire est bonne et par conséquent que le jeu commence...mais ce sera pour le 3.4.1...vous y aviez cru hein? niarfniarfniarf ^^
Aller pour me faire pardonner, je posterai plus tard une perle musicale en rapport avec le titre du présent épisode.
J'aimerai partager avec vous ce qui m'a changé les idées ce midi. De base je ne suis pas fan des dessins animés américains mais là je dois avouer que j'ai ris, parfois jusqu'aux larmes, tout seul en regardant ce truc.
On commence avec l'Episode IV : "Blue Harvest"
On enchaine avec le Ve : Something, something, something Dark Side
Et on conclue avec le VIe : It's a Trap !
Si vous avez l'occasion, et que vous avez les références et un anglais correct, c'est a se faire des peintes de bons sang tellement on se marre.
Trêves de billevesées, retour à quelque chose de plus sérieux.
Une fois que les choses sont prêtes, une fois que l'équipe est rassemblée, c'est pas tout ça mais pour éviter de dormir par terre à la belle étoile, il est indispensable de :
La geste d'un été mouvementé
-Episode 3.3-
"Screwdriver, key wool
and some bloody italians swearwords from Quebec"
(ou l'avant première de "Pergolesque"
le nouveau spectacle du Cirque du Soleil)
Tout d'abord une rapide description de la situation : nous logeons dans l'enceinte de la cité, ce qui implique que la superficie nous est comptée. C'est pourquoi nous avons revu l'ambition du camp pour cette première édition. Or donc le camp se compose simplement d'une tente sahara de cinq mètres de diamètre qui contient le nécessaire de dodo et d'une autre chose qui serait consacrée au jeu.
La grande question était qu'il fallait que ça aie un peu de gueule. On pensait à la base prendre une tonnelle que l'on aurait décorée. Là où le bas blesse c'est que les stocks étaient moins élevés que prévu. Nous nous somme donc dirigés vers une autre solution : la Pergola (à lire avec des éclairs sur fond de tempête et une voix grave annonçant quelque chose de terrifiant).
Qu'est-ce que donc qu'une pergola me demanderez-vous? Et bien comme le petit Bob m'envoit balader, voici la réponse de Larouquine :
Pergola : n.f. de l'italien Pergola - tonnelle formée de poteaux ou de colonnes et de poutrelles à claire-voie servant de support à des plantes grimpantes.
C'est bien la première fois que je me fais traiter de coloquinte ou de chèvrefeuille mais passons. Sachez, pour votre édification personnelle que le monde se divise en deux catégories : il y a d'un côté les ingénieurs designers de plans de montage travaillant pour une société de meubles suédois. De l'autre, les ingénieurs qui se sont fait virer de la société sus-nommée.
Il faut croire que ceux de la deuxième catégorie retrouvent facilement du travail dans n'importe quelle société vendant des choses "facile à monter" (notez les guillemets). Ajoutez à ça la frustration de ne plus concevoir de légo géant pour une entreprise jaune et bleue et vous obtenez un plan de montage en trois étapes qui pourrait presque tenir sur un post-it.
Apprenez également que ces braves gens ont des complices dans les équipes qui étiquettent les sachets de visseries. Car il n'est pas tout de faire un plan pas clair, il faut perdre le client dans les éléments de montage en collant plusieurs fois la même lettre sur des sachets différents. Et comme pour en rajouter (parce que au final "Le Bonheur, si je le veux" hein!) les pièces NEUVES sortant des usines ont parfois un défaut histoire de bien prouver que c'est neuf.
Client :
"Oui mais ça m'empêche de mettre le boulon
et je dois abîmer mon objet pour le monter"
Société :
"Mais c'est fait exprès monsieur,
pour bien vous prouver que ça n'a jamais été monté avant"
Jamais monté avant, d'accord...mais jamais montable, là ça pose problème non? Enfin...un bon coup de lime à métal et hop, comme si de rien n'était.
Au final, le montage est une expérience initiatique assez intéressante dans le domaine de la patience. Il est même possible de gagner plusieurs niveaux dans cette discipline intitulée "contrôle de soi". Heureusement le résultat est à la hauteur de l'effort fourni et je dois dire que je ne regrette pas mon achat. Mais didjû que j'ai sacré ce soir là! D'autant plus que monter ce truc à un et demi c'est loin d'être de tout repos. J'avais prévu large en prenant deux fois les outils nécessaire au montage. La prochaine fois je prendrai encore le double pour plier l'affaire en moins de trente minutes (on se fixe les challenge qu'on peut hein...mais là c'est devenu personnel). Non contente d'avoir fait atteindre à ma tension artérielle des sommets himalayesques, elle m'a attaqué le nez par deux fois sur le week-end. Michante! Michante Pergola!
Après quelques heures laborieuses (qui se termineront le lendemain par la fixation des textiles), nous partageons un bon repas chaud fourni par la Bonne Bouffe (dont je vous ai entretenu dans une épisode précédent) et nous avons dormi du sommeil du juste en prévision d'un week-end riche en émotion...mais ce sera pour demain ;o)
Pour vous faire patienter jusqu'à l'épisode suivant, voici un petit morceau qui fait du bien aux oreilles et qui donne une bonne énergie pour la journée.
Le morceau "Walk of Life" de Dire Straits date de 1985 et en toute honnêteté, ça cartonne toujours aussi bien ;o)
Il y a maintenant quelques jours je vous décrivais qui composait le groupe "i Negozianti" en prévision d'un débarquement à Harapan, Sainte Capitale de Tanak.
Plaît-il? Comment ça je parle chinois?? Ben scrollez donc vers le bas pour vous informer! Non mais !
Bon, ce matin il sera question de :
La geste d'un été mouvementé
- Episode 3.2 -
"The road goes ever on and on"
(où le périple pour arriver à bon port)
Le paquetage ne me prit qu'une soirée et je fus étonné de l'arrivée ponctuelle de Laurent le lendemain matin. Bien lui en prit car le premier défis est de taille : faire entrer dans sa teufteuf tout le matos. C'est après une demi heure de Tetris que nous sommes parvenus à ménager l'espace suffisant pour charger la dernière pièce (et non la moindre).
Une fois sur la route nous avons envisagé le fait que si un repas chaud nous attendait le soir, il serait pertinent de se remplir la panse avant d'arriver sur site (histoire de ne pas chopper une mauvaise humeur lors du montage).
Nous sommes le 21 juillet et il se trouve que cette année une célèbre chaîne de vendeur d'hamburger fête sont quarantième anniversaire.
Vous pourriez m'objecter que ça n'apporte rien au récit. Ce à quoi je répondrai volontiers qu'avant de faire des objections on attend d'avoir toute les informations...non mais et pis c'est moi qui raconte!
Donc pour marquer le coup ils ont décidé de vendre leur burger le plus commun au même prix qu'en 1981 (ou 71 je ne sais plus)...bref le truc qui normalement vous coûte dans les 3,45 euros n'en coûtait ce jour là que :
0,94 eur !!
Et je peux vous dire que si des gens ont bien dormi cette nuit là, ce sont les serveurs de tous les Quick de Belgique. "Ils partirent cinq cent au travail ce matin là et, par un prompt bouche à oreille, ils virent plus de trois mille client en arrivant à la caisse". (merci à Monsieur C. pour sa permission pour ce détournement).
La file paru interminable tant des personnes SEULES commandaient parfois plus de QUINZE pièces à emporter. En tout cas je tire mon chapeau pour ce coup marketing, une journée avec un bon chiffre pour eux.
C'est une fois rassasié que nous avons repris la route où nous l'avions laissée pour rouler vers la Falcitombie. Ce petit détour pour prendre la tente nous aura au final pas trop retardé et permis de rouler sur les nationales (dont il faut reconnaître que les paysages sont nettement plus agréables que ceux des autoroutes).
Le site s'étend sur une prairie près de Brisy-Gouvy, dans les environs d'Houfalize. On s'est un peu paumé ce qui m'a permis de me rendre compte de la concentration de néerlandophone au mètre carré pendant l'été dans les Ardennes.
Une fois rendu dans la prairie nous avons commencé à débarqué le fourbi...mais ceci est une autre histoire ^^
A demain pour un récit hérola? pergoïque? enfin bref, un article qui va balancer du lourd !
Alors certains d'entre-vous connaissent le sketch des Inconnus "Les bons et les mauvais chasseurs" et auront donc reconnu sans mal la référence du titre du présent article.
Dans le monde des médias il y a certes de bons et de mauvais éléments mais détrompez-vous sur l'intention du titre. Le "bon" signifie d'avantage le côté professionnel et attentif de la personne qu'une allusion à une quelconque qualité totalement subjective.
Adrien Maigre est quelqu'un que je connais depuis quelques années maintenant et avec qui j'ai eu la chance de travailler. Ce qui est bien c'est que notre collaboration s'étend sur plusieurs projets et ce à des degrés divers. J'ai contribué à l'écriture et la réalisation le courtes vidéos promotionnelles pour des matchs d'improvisation amateurs à l'Ihecs (dont je ne trouve malheureusement plus d'image à vous montrer). Il m'a également considérablement aidé dans l'écriture et la production de mon court métrage "Galère"
et j'ai odieusement utilisé ses talents d'acteur ainsi que sa voix dans "Les Secret de Sembaris". (que vous pouvez écouter en cliquant sur le lien)
Adrien est également un ami avec qui les discussions sont toujours passionnantes et les sujets non dénué d'intérêts. Bref quelqu'un aussi agréable dans le travail que hors boulot.
Si d'aventure vous avez besoin de réaliser une vidéo, je vous recommande chaudement ce réalisateur bourré de talent, d'humour et de sérieux.
Une petite pause dans le récit épisodique de cet été. Pourquoi ne pas écouter une bonne petite histoire?
Après avoir longuement hésité je vous propose d'écouter le conte audio que mon binôme mémorant à écrit, enregistré et monté. Il s'agit de...non mais et puis vous entendrez bien.
Si je vous en parle c'est aussi parce que j'y interprète un sombre rôle avec panache et décontraction ^^
Ca se passe par ici. Si d'aventure vous trouvez l'histoire à votre goût, n'hésitez pas à diffuser le lien, l'auteur en sera content ;o)
A demain pour l'épisode 3.2 de la geste d'un été mouvementé.
Il est régulier que je cogite. Parfois en bien, parfois avec des idées plus sombres.
Ce soir je suspends un peu mes activités pour méditer sur certaines choses et j'ai pour ça quelques vidéos et ou morceaux de musiques qui sont particulièrement propice à cette ambiance.
Comme je vous tanne depuis quelques temps avec le récit de mon été je m'étais dit que ce serait sympa de vous faire partager l'une des vidéos qui me font me sentir...calme.
Pour ceux qui s'interrogeraient sur mes sujets de réflexions, sachez qu'il n'y a rien de gravissime. Juste des turlupineries d'un gars qui tend à passer bientôt un cap et qui se pose des questions sur ce que l'avenir lui réserve. Ou les perspectives de projets à moyen terme, histoire d'avoir un objectif pour avancer. Ou encore des pensées plus fleurs bleues sachant pertinemment que rien n'arrivera...sauf des écris ou des dessins...
Trêves de bavardage, je vous laisse avec des clips de timelapses assez sympa mais à mon sens la musique donne à la vidéo une dimension plus apaisante...
Après une courte introduction sur le sujet de Ragnarok et du GN en général, il est temps maintenant temps de vous entretenir sur comment le truc s'est combiné. Vous vous en doutez donc ce sera l'objet de :
La geste d'un été mouvementé
- Episode 3.1 -
"On the path of...well...erm...on the path !"
(ou la mise en place d'une stratégie
de préparation anticipative d'un truc...que...voilà!)
Dès le début je me suis dit "tien ce serait sympa de faire autre chose que mes personnages habituels". C'est ainsi que je me suis orienté très tôt vers le concept d'avoué florentin (avocat à l'époque de la renaissance). Le fait est qu'avoir l'idée c'est bien, trouver des compagnons d'aventure c'est mieux.
Liono, mon colloc', aurait dû être joueur mais à cause d'une fourberie des orgas il a eu vent de certaines informations qui font qu'à part orga et pnj (comprenez personnage non joueur) et ben il ne pourrait rien faire.
Je m'oriente alors vers un groupe rencontré à Avatar et qui possède un rendement en jeu assez impressionnant. De plus étant donné la direction et l'immersion du jeu, je ne doute pas que la proposition d'un groupe les séduise. Vient s'ajouter à ce trio Laurent, un ami râleur qui se plaint tout le temps mais qui malgré ça reste très sympa ;o). C'est donc à quatre que nous concevons nos backgrounds (en gros l'histoire de nos personnages, le comment ils sont arrivés, toussa).
"Mais qui compose cette communauté?" (private joke gollumesque pour Tom).
Laurent joue "Il cavaliere Dante Luciano" : un chevalier rejeté par sa famille (désaccord sur la politique du père) et qui a travaillé comme bibliothécaire avant de s'orienter vers le droit pour m'assister dans mes affaire,
Didier interprète le "Baron Thorffin" : un fils de noble qui ne conserve que le titre prestigieux de sa famille et qui désire renflouer ses finances,
Benoît est "Dimétan" un roturier associé d'affaire avec le Baron sus-nommé,
Votre serviteur s'est composé "Il Visconte Gualtiero Vespucci" fils d'avoué qui est monté dans la Capitale pour y faire une carrière juridique.
A nous quatre nous formons le groupe "i Negozianti".
Comme nous nous sommes inscrit très tôt il nous a été possible de nous établir dans la Capitale (ce qui nous évite de faire partie d'une nation car aucune ne nous accrochait vraiment en terme de mentalité).
Il y a d'autres facteurs hors jeu à prendre en compte si on veut s'assurer qu'il n'y ait pas de problème et que rien ne vienne troubler le jeu sur site.
Par exemple : le campement (dans quoi qu'on dort?), l'intendance : qu'en est-il de la bouffe et de la vaisselle?, la déco (c'est pas le tout d'avoir un camp faut encore faire en sorte que ça ait de la gueule!).
Pour le campement la solution a été facilement trouvée. Ayant revendu ma tente sahara (qui visiblement fait une heureuse, ce qui me réjouit), nous avons logé dans la tente de Laurent, plus grande et plus confortable. Reste le fait qu'entre les affaire de Didier et Benoît et mon cabinet d'avoué, il fallait quelque chose pour accueillir les clients. La réponse à ce problème a été donnée par une pergola (un truc circulaire planté sur six pieds avec dôme...un truc infâme à monter conçu probablement pour des maudits du montage!).
Concernant les repas je fus enchanté d'apprendre la présence de la "Bonne Bouffe" (un groupe qui s'occupe de faire la tambouille à raison de trois repas par jour pour un prix TRES raisonnable (40 euros pour 8 repas chauds et de qualités qui plus est)). En somme on arrive, on s'installe, on mange et cerise sur le gâteau : c'est délicieux ! Si un jour vous avez une intendance assurée par eux, mangez en toute confiance. J'ai maintes fois testé et j'y retourne toujours les yeux fermés.
Là où ça clope pas des masses c'est niveau déco. De fait on est moins fourni qu'une asbl et c'est pas évident de faire des frais. Surtout que comme c'est le premier opus on fait un coup d'essai pour voir et si c'est concluant on se décarcassera pour l'année suivante. De ce qu'on a entendu ça faisait pas trop tâche. On avait quatre chaise et une table sous la pergola, quatre flambeaux pour baliser le camp, deux grosse bougie pour l'entrée de la tente et un auvent pour joindre l'espace tente et la pergola. Pour l'année prochaine on envisagera quelques trucs en plus...à voir.
Bien ça c'était le gros résumé des préparatifs. Demain, je parlerai de la migration depuis la civilisation vers cette prairie qui se nomme Harapan à raison de quelques jours par an.
Précédemment vous avez lu quelques réflexions personnelles d'un jobiste face aux vicissitudes du travail d'ouvrier ainsi que l'état d'un chantier qui a rencontré quelques embûches. Aujourd'hui s'ouvre un épisode à tiroirs. Je sais ce n'est pas commode mais le seul moyen de rendre justice au contenu de cet épisode est de lui-même le subdiviser afin de pouvoir donner plus de détails sur l'expérience vécue ;o). Je vous présente donc (non sans une certaine touche de nostalgie) :
La geste d'un été mouvementé
- Episode 3.0 -
"Did you say Ragnarok?"
(ou comment une bande crée un truc de dingue)
Depuis quelques années maintenant, je fréquente (à la manière d'un électron libre) un monde de passionnés qui investissent temps, énergie et économies dans le jeu de rôle grandeur nature (ci après nommé GN). Pour les novices, le GN peut être considéré comme une sorte de théâtre vivant. Point de texte à apprendre par coeur, chacun y interprète librement le personnage qu'il se crée. Chaque situation est vécue sur le moment, une bonne notion d'improvisation et d'interprétation est nécessaire pour avoir des moments de jeu mémorable. Généralement les univers sont hostiles et il est possible de s'y bastonner, d'y faire sa place politiquement ou économiquement. Bref dans les limites établies par les règles (propres à chaque GN) et dans le respect de chacun, l'objectif est de...survivre ^^.
Si certains que l'on pourrait considérer comme des "hardcore rôlistes" sont complètements tordus et sont "trop" dans leur trip, il sont en minorité comparé à la majorité des joueurs qui jouent souvent face à des amis et profitent de chaque occasion de jouer ensemble...car oui mesdemoiselles et messieurs, c'est avant tout un jeu.
D'un côté donc nous trouvons les joueurs et de l'autre des personnes que d'aucuns nomment "orgas". Car en vérité il n'est pas tout de vouloir jouer, encore faut-il trouver le "Live" qui vous donnera l'envie, la motivation, cette petite étincelle qui fera que vous aller vous décarcasser pour vous-y intégrer le mieux possible. le projet Ragnarok m'a donné cette étincelle.
Ragnarok rassemble des personnes motivées par l'envie de créer un mass larp (un GN avec beaucoup beaucoup beaucoup de monde) différent du traditionnel Avatar. Point de concurrence dans ce projet mais l'envie de faire quelque chose d'autre. A mon sens ce pari est réussi, mais c'est pour plus tard.
C'est en hiver que j'assiste à une réunion où les principaux organisateurs convient les personnes intéressées pour présenter le projet. Et je peux vous dire que malgré le froid et la neige il y avait du monde , j'en ai même eu une ré-illumination...mais c'est un autre sujet.
En soit l'univers est sympa mais ce qui a mes yeux fait la force de Ragnarok c'est l'envie des organisateurs de faire quelque chose de permanent. Comprenez que certaines constructions persisteraient d'évènement en évènement de sorte que le site se développe petit à petit. Un peu comme le Duché de Bicoline au Québec (un autre mass larp qui rassemble dans les deux mille personnes les années de faible affluence).
Un autre point fort que j'ai trouvé chez Ragnarok : le fait que ce soit le premier opus. Une occasion de commencer en même temps que tout le monde et donc de ne pas me retrouver petit nouveau au milieu de personnages super boosté. Dès que j'ai eu vent des dates d'inscription et autre détails pratique, j'ai composé mon équipe un peu à la manière de Monsieur Phelps et nous avons préparé l'aventure...pour ceux que ça intéresserait, voici le site de l'évènement :
En rapport avec le titre de l'épisode précédent et parce que trop de texte tue le texte, voilà de quoi nourrir vos oreilles. Attention cependant c'est une variante de la chanson bien connue de l'ami Freddy ;o)
Dans l'épisode précédent (un vrai celui-là), je vous racontais sans entrer dans les détails (à cause d'un NDA) mon job de cet été. Parallèlement à ce travail il y a eu une autre activité qui m'a occupé pas mal de ressource mentale. Il s'agit de :
La geste d'un été mouvementé
- Épisode 2 - "Another one bites the dust"
(ou faire remettre un appart à neuf)
Il me semble me souvenir vous avoir entretenu lors d'un message en mars-avril (à moins que ce ne soit en mai-juin) qu'en septembre mon colloc' et moi déménageons. La collocation à deux est en effet plus simple qu'à trois et l'appartement en question était intéressant. "Était"? oui, en fait il l'est toujours si pas plus...simplement certains points ont changé mais je ne vais pas vous ennuyer avec ça. Or donc début juillet, un homme de métier est venu pour entamer le rafraîchissement des murs. Il s'agissait donc de détapisser, poser de la fibre de verre, enduire et peindre deux couches de couleurs.
Mais il se trouve que l'appartement date du tout début des années 70', et j'avais un doute sur la qualité de l'installation électrique...et bien m'en pris car effectivement certaines prises posaient des problèmes de conformités avec les normes. Le chantier initialement prévu de quatorze jours s'est vu prolongé de deux semaines. L'homme a renforcé son équipe avec un collègue pour qui l'électricité n'a pas de secret et c'est donc dans un appartement remis à neuf dans lequel nous allons entrer dans quelques semaines.
Actuellement les caisses se font tout petit bellement et on envisage gentiment le planning de la migration qui devrait commencer début septembre...migration qui ne sera certainement pas la dernière mais probablement l'ultime avant celle qui entraînera l'établissement de mon domaine na moi. Mais bon ne pensons pas à ce qui se passera dans trois ans alors que je ne sais pas ce qui va se passer l'année prochaine.
A demain pour un nouvel épisode qui sera, à n'en pas douter, dépaysant.
Dans l'épisode précédent (qui en fait n'existe pas car tout bon producteur de contenu vous le dira, "Une introduction ne constitue pas vraiment un épisode...tout au plus un amuse gueule")...bref, dans l'intro précédente je vous expliquais le pourquoi du comment que je n'écrivais plus, dans le détail la première cause est le sujet de l'épisode (un vrai cette fois-ci) suivant :
La geste d'un été mouvementé
- Episode 1-
"The summer job"
(ou comment se prendre une claque d'humilité qui donne à réfléchir)
J'ai eu la chance de retravailler dans la boîte qui m'avait engagé quelques semaines l'été dernier (que les personnes qui ont, ne serait-ce que pensé, "mais ils sont fous de le reprendre" prennent la porte IMMEDIATEMENT (et son priés de la remettre en place après ^^)).
Cependant les choses ont quelque peu changé. La personne que j'ai remplacé l'année dernière ne prenait pas ses vacances durant la période où j'étais là, je remplaçais donc quelqu'un d'autre. Une personne de la team de maintenance. Moi qui ai une ambition avec une mégalomanie mesurée, j'allais être ouvrier.
Le début fût difficile pour ne pas dire pénible. Non pas que le boulot soit arasant (bien que ce n'était pas une sinécure) mais c'est dans les "rapports humains" que le choc est rude. Auparavant (qui n'est pas à confondre avec le nom un bar asiatique), quand je croisais des collaborateurs-secrétaires-stagiaires, ils répondaient aux bonjours et autres politesses d'usage. Là, il a fallu quelques jours pour que je saisisse que cette différence de contact venait du fait que je portait un t-shirt blanc, un pantalon de travail, des chaussures de sécurité et que invariablement je trimbalais qui un outil, qui une caisse, qui un diable voire, pour certains chanceux, les trois en même temps.
Même dans la manière que les gens ont de s'adresser à vous, on ressent une sorte d'ascendant déplaisant au possible. Les choses sont tellement plus simple avec un "s'il vous plaît" et un sourire. Les gens travaillent avec le sentiment de bien faire le boulot qu'on leur demande et non pas de le faire "vite parce que c'était pour hier et vous comprenez pas mais j'ai du travail et blablabla important blablabla urgent blablabla pas encore fait?"
Une fois le choc passé et deux soirées à encaisser le coup, l'attitude adoptée a été...la mienne ^^
Un boulot à faire? Ok, ben c'est fait! Un truc à porter? Ok, de où à où?
Et il est arrivé certaines fois que ce soit moi qui cause parce que mon collègue restera après mon départ et ne voulait pas se mettre les personnes à dos (ce que je peux comprendre tout-à-fait). Mais en restant courtois et poli, il est arrivé quelques fois qu'il faille user de fourberie pour faire dire à nos interlocuteurs les informations nécessaire à l'accomplissement de la tâche et j'avoue avec le recul aujourd'hui que l'exercice était intéressant ^^. Moi qui aime l'humour par l'absurde, il y a des répliques que je n'ai point prononcées mais qui auraient fait mouche (insecte qu'aurait certainement saisi la personne en face de moi).
Il y a quand même des choses positives avec ce travail : premièrement on fait travailler son physique (car mine de rien et bien on transpire pas mal), ensuite ça permet de voir que par moment la loi du moindre effort (dépenser un minimum d'énergie pour accomplir sa tâche) est remplacée par celle de l'effort inutile (on va se balader avec ça pour aller là parce que comme ça on nous voit actif et ça rassure (j'ai toujours du mal à l'encadrer celle-là)).
Au final je ne me plains pas car j'ai travailler une vingtaine de jours. Un travail rémunéré, ce qui fait toujours plaisir. Et j'en retire une bonne leçon d'humilité qui, n'en point douter, me servira longtemps.
Il arrive souvent que je fasse plusieurs semaines de silence. Il arrive généralement que je fasse un résumé sous forme d'épisodes réguliers pour rattraper le retard...avant l'apparition d'un nouveau retard héhéhé.
Le fait est que cet été est dense en activités et qu'il est moins facile de trouver le temps d'écrire. Et voui, il n'est pas tout de raconter sa vie sur un blog comme ça en passant, pour être lu (et je remercie ceux qui le font) faut-il encore y mettre une certaine forme histoire que tout ne soit pas barbant voire rasoir.
Or donc mon été commença au lendemain non pas de l'article précédent mais de l'antépénultième (dingue ce qu'on arrive à caser comme mot un lundi matin).
C'est en effet le 23 juin 2011 que commence cette geste.
...to be continued by scrolling above (article coming in a few minutes, please wait *waiting music playing*)
Jour 27e du mois de Junius de l'an deux mil onzième du Seigneur
Cycle de Chroniques
des Epreuves de Fin de Mastère I
Or donc il advint que la fin de tout chose arrive ce lundi. Tel les pages de parchemins d'un moine copiste, j'attends avec une certaine anxiété le point qui finalisera cette copie 2010-2011...j'attends neufs points à vrai dire. Si pour certains ils sont qui déjà connus, qui que l'examen me donne suffisamment d'assurance pour expecter une évaluation supérieure à douze. Pour d'autre je navigue dans un brouillard qui pourrait faire passer le "Londonian fog" pour un temps clair et chaleureux.
Après le parcours qui a été le mien, je me surprends à une certaine nervosité où se mêle appréhension et nostalgie. Appréhension car il est facile de savoir de quoi il retourne lorsque la part de contrat de l'étudiant n'est pas rempli et il suffit d'assumer. Une situation que j'ai par le passé que trop souvent rencontré. Il en va tout autrement lorsque le travail investi est décuplé et qu'il est juste d'attendre récompense face à l'équation scolaire suivante :
R = (t + e) * (c + m)
où "R" est résultats (ou récompense c'est selon),
"t" est le facteur temps,
"e" est son corolaire energie,
"c" est la variante compréhension et
"m" la composante mémoire ou mémorisation.
Cette équation est purement fictive mais il y aura peut-être un scientifique pour un jour exploiter le concept.
Ainsi il ressort qu'il me faudra repasser par six épreuves (dont cinq datant de janvier). Un verdict somme toute lourd mais qui avec un peu de recul n'est pas si mauvais et voici pourquoi. J'ai dors et déjà en ma possession le précieux sésame pour la Mastère 2 sous la forme du mythique 60%. De plus il ne me manque que 14 crédits, certains par un simple 9 ou 8 d'échec. Et enfin pour la première fois je n'ai qu'une discipline linguistique à recommencer. Un objectif tout à fait atteignable.
Le chantier commencera si tôt mon travail estival terminé, à savoir fin juillet.
Jour 21e et 22e du mois de Junius de l'an deux mil onzième du Seigneur
Cycle de chroniques
des Epreuves de Fin de Mastère I
Or donc, aussi vrai que l'Astre solaire passe quotidiennement de l'autre côté de l'horizon, et aussi certainement que tout corps plongé dans l'eau en ressort mouillé (et que la personne qui le découvre se fait mettre en geôle par la milice pour attentat à la pudeur sous forme de "je-cours-nu-en-rue-en-criant-comme-un-possédé"), les dernières épreuves se sont passées.
Le terme "dernières" est d'ailleurs savamment choisi car si d'un côté elles clôturent une année bien remplie (et semblent les seules pertinemment qualifiables du terme "examen") ce sont aussi, selon toutes vraisemblance, les dernières de mon parcours dans ce dédale qu'est l'Ihecs.
Ainsi l'avant dernier examen se passa devant un Meistre de la langue de Shakespear qui ferait passer le plus boutonneux des G33k pour un hérétique de débutant. Selon moi il n'y a pas qu'un chemin menant à la quintessence du savoir technologique, mais quand un dragon anglo-saxon vous narre ce qui Est selon une couleur, il est de bon ton de ne point le détromper sur sa vision des choses (et idéalement il est sage d'adopter le même point de vue que lui).
C'est armé de trois mots que j'affrontai la première vrai tension de cette session. Ma fois il fallu qu'il me tire les vers du nez pour l'un d'entre eux mais je pense qu'au final ma performance n'est pas ridicule (il y a même un imperceptible espoir que ça passe (sur une échelle lumineuse, cet espoir correspond à une luciole anorexique mais ça reste un espoir)).
Moins de vingt quatre heure plus tard c'est un tout autre personnage que je rencontre. Aussi sûr que le Buckingham-guy est difficile d'accès, celui-ci est très abordable, tellement qu'il est impossible de savoir ce qu'il pense et comment il vous mène en bateau durant l'épreuve. On est certes loin d'une séance de questionnette inquisitoire, néanmoins, il s'agit de rester sur ses gardes. Je ne me sens pas prêt pour ce test. Trop de fatigue, après un marathon de près de trois semaines, c'est long. Trop de tension et d'incertitude pour certaines épreuves passées (après un temps on en vient à douter de tout). Bref...trop.
Pourtant le premier sentiment est une mise en confiance et deux images à analyser avec l'appui non négligeable de mon texte de loi.
La discussion se fait, n'ayons pas peur des mots, à bâton rompu. Et certains pièges sont évités de justesse. J'ai même l'agréable souvenir d'un échange entre Benetton et le terme liseuse. Echange clôturé par un geste explicite mais amical de la part de mon Meistre de droit qui n'en fût pas moins clair sur ce qu'il pensait à ce moment là. Que voulez-vous, quand l'entente se fait entre deux interlocuteur, il n'y a pas à avoir peur de prendre quelques libertés. Je quitte la salle dans le doute mais légèrement confiant sur ma performance.
La journée se clôture par un verre entre collègues qui permet de commencer à décompresser et mon dos me signale effectivement que les nerfs se décoincent progressivement. Point de festoyades cependant pour moi car le lendemain se voit être mon premier jour de travail pour l'été. Mais ce n'est que partie remise.
Jours 15e, 16e & 17e du mois de Junius de l'an deux mil onzième du Seigneur
Cycle de Chroniques
des Epreuves de Fin de Mastère I
C'est avec un certain retard que je reprends ces chroniques. Non pas que ma plume était abîmée ou que mon encrier était vide d'inspiration. Les choses ont fait que mes idées n'étaient point propice à une narration objective des faits. (comme le témoigne le message précédent).
Or donc après la première semaine d'épreuves les organisateurs, dans leur bonté, nous laissèrent quelques jours de répit. Il est à noter que pour l'instant la difficulté rencontrée n'est que peu en rapport avec ce qu'il nous était donné d'attendre (ou d'anticiper). De fait il nous semble même anormal de ne ressentir que si peu de pression et d'appréhension lors de nos rencontres avec nos Meistres.
Le cieux sont moins cléments depuis quelques jours, comme une sombre augure qui présage les choses que je vais rencontrer la semaine prochaine. Que ressort-il de ces dernière rencontres? Des sentiments à la fois optimistes et étranges. Optimistes car ces deux derniers jours ont été particulièrement plaisants à vivre. Une même discipline évaluée sur deux plans radicalement opposés. Ne vous étonnez pas, de nos jours il n'est pas rare d'être surpris sur certaines originalités du corps professoral. Là où la chose est non seulement plaisante mais encourageante c'est qu'il est donné aux étudiants la possibilité de démontrer la maestria acquise sur un sujet donné et non plus par des mots (parfois maladroits) couchés à la plume sur un bout de parchemin.
C'est à la veille du jour du poisson que par groupe de quatre nous passâmes devant le triumvir. L'énoncé lui même a été donné en à peine cinq minutes : concevoir quelque chose d'étonnant autour de la sortie dans des salles de transcendance communes d'un rêve imprimé sur une pellicule d'acétate (en d'autre terme, la sortie d'un blockbuster au cinéma). Il nous était donné le temps de d'une vingtaine de sablier de cuisson d'oeufs à la coque pour réaliser l'exercice (environ une heure). Si une légère appréhension m'habitait sur le fait que le délai était court, nous sommes parvenu à clôturer la campagne de communication dans les temps. Là où résidait la difficulté c'est que le sujet, si inspiré soit-il, risquait (dans une démarche trop osée) de créer des effusions avec les citoyens et surtout la milice urbaine (qui aurait pu se méprendre sur nos intentions). Fort heureusement nous sommes parvenu à éluder ces potentiels écueils et à mettre sur pied quelque chose qui tient, ma foi, fort bien la route.
Après un passage de lune d'un horizon à l'autre, nous retournâmes dans les locaux du Savoir pour nous pencher sur une autre facette de cette même discipline qu'est "Nouveaux Médias". Cette fois point pour tracer de sinueux lettrages mais bien noircir de petits polygones pour seule réponse. La difficulté de cette épreuves m'a semblé bien mesurée (voire en deça de ce que je pensais), mais soit, une bonne chose de faite.
Je reviens à présent sur ce qui s'est passé mercredi. Jour particulier où j'ai traversé une plaine de solitude devant le Meistre de Philosophie.
Connaissez-vous la différence entre un maçon et un philosophe? Le second démoli avec sa tête ce que le premier tente en vain de construire. Si l'image peut sembler quelque peu barbare c'est le sentiment que j'ai vis-à-vis de cette discipline aux demeurants sympathiques.
A mon sens la philosophie n'est pas un savoir en tant que tel mais une perspective, une paire de binocles que l'on peut chausser pour percevoir ce qui nous entoure et entamer une réflexion sur à peu près tous les sujets possible. Et c'est le rouge au visage que j'avoue avoir été déstabilisé par cet individu qui m'a questionné de façon à orienter ma pensée dans une direction qui non seulement n'était pas envisagée à l'origine mais de plus, que je n'étais pas enclin à suivre. Il est à noté pourtant que la fin de l'examen a été une discussion dans laquelle j'étais plus à l'aise (et qui malheureusement n'était point évaluée). Si le temps moyen de l'épreuve était inférieur au quart d'une heure, je ne suis sorti que presque trois fois cette durée écoulée. Je parlais de sentiment étrange plus haut et c'est exactement le cas pour cette rencontre (car il s'agit réellement de rencontre tant la personnalité de mon interlocuteur semble complexe). Etrange parce que après tant d'année passée dans ce bastion de savoir, tant de rencontre avec divers Meistres, c'est le premier qui parvient à mettre le doigt sur une part de moi que je tente de dissimuler sous une lourde armure. Et je ne l'ai rencontré en tête à tête que quarante minutes. Troublant.
Excellent week-end à tous et bonne préparation pour ceux qui comme moi finalise leur session la semaine prochaine (avec les deux seules épreuves méritant le nom d'Examen)
Attention, l'article ci-dessous risque de ne pas avoir une structure très nette.
Il m'arrive de cogiter par moments. Penser à des choses positives, d'autres plus sérieuses, quelques graves, dans l'ensemble toutes sont intéressantes.
C'est à la veille de mon examen de philo que je me rends compte qu'il m'arrive non pas de me prendre la tête mais de réfléchir avec attention? rigueur? force? bref de réfléchir...
De manière générale je n'ai pas un comportement que d'aucuns qualifieraient de responsable. D'ordinaire je ne menace que par esbroufe alors qu'en réalité mon tempérament n'est en rien violent ou combattif (je parle évidemment ici de joute verbale et physique...mettez-moi des bâtons dans les roues sur un projet ou un travail et on en reparle). Si les deux postulats ci-dessus sont vrais, alors oui je l'admets je suis une cible facile pour certaines personnes aux vannes, jokes et quolibets en tous genres.
D'un point de vue attitude, l'une des choses que je retiens de mon parcours (qui est peut-être bref mais non dépourvu d'expériences) c'est qu'il est rare que quelque chose soit gravissime. De fait il y a toujours un angle d'approche qui permet d'aborder une situations, un problème ou un conflit de la manière la plus calme et optimale qui soit. Bien évidemment pour ce faire il faut être rodé au pragmatisme et au self contrôle...un domaine que je gère encore difficilement aujourd'hui et sur lequel il va falloir travailler à l'avenir.
Il y a aussi le masque que je porte quotidiennement du "gars qui gère" et qui souvent n'est pas vraiment un masque car avec le temps il y a des choses que je gère vraiment. Le fait est que cette "armure d'assurance", si elle me permet de donner le change dans les cas où je perds un peu les pédales, n'est en est pas imperméable aux vannes (et je dois admettre que certains ont élevé cette discipline au rang d'art). Non pas que ça me dérange de prime abord, je pense même être un bon public, mais à force d'entendre certains genre de propos, on en vient à douter de ses qualités et le doute c'est pas cool quand on a un certain passif.
Evidemment quand le propos blesse, j'entends des "je rigole", "c'est pour rire", "je ne le pense pas". Et je me doute vu les relations que j'entretiens avec ces personnes qu'elles ne pensent pas à mal. Il m'arrive aussi de lâcher des choses pas top-cool-friendly de temps en temps. Mais le fait est que sans vouloir blesser, les propos sont dits, entendus, et ergo ont un impact (parfois profond). J'ai envie de plein de choses sauf de perdre la bonne humeur qui me permet de tenir dans la vie de tous les jours. Il va donc falloir soit que je blinde encore plus le bunker (et c'est problématique pour le paragraphe suivant), soit que j'apprenne à renvoyer la balle...un rôle qui ne me plaît pas vraiment car ce n'est pas dans ma nature.
Mon bunker est aujourd'hui tellement blindé et confortable que j'ai des scrupules d'en sortir et de laisser les gens entrer dedans. De l'égoïsme? peut-être, de la peur? certainement! J'ai pas envie de devoir affronter le regard que les gens pourraient porter sur ce qu'ils trouveraient dedans. Le regard des autres...encore un truc qui me fait considérablement ch***. On a beau s'en foutre, ça reste aussi quelque chose qui nous atteint avec plus ou moins de force. S'il m'importe peu de me balader seul ou en groupe en tenue médiévale dans les rues, de faire le mariole en faisant les courses avec des potes ou dans les transports en communs, dès que ça devient sérieux...c'est le drame !
Si seulement j'avais juste une once de confiance en moi, si j'étais plus attentif, si j'étais plus...je-sais-pas-quoi, il y a un domaine parmi tant d'autres qui ne me rongerait plus comme c'est le cas aujourd'hui. Le problème quand on est un gars comme moi, quand on a des principes qui peuvent paraître old school, quand on est maladivement "coincé" c'est qu'on fini généralement seul sur le plan sentimental. Attention hein, ne lisez pas ce qui n'est pas écrit, j'ai eu des histoires et certaines étaient vraiment belles et je ne les regrette pas. Mais quand ce n'est pas le hasard qui bosse, les rares initiatives que je prends sont dans un environnement qui est safe pour moi et dans un contexte où je maîtrise la plupart des éléments. L'ennui c'est que par conséquent rien ne se fait et je vis plus avec des regrets qu'avec des remords. Là encore il s'agit d'une peur et celle-là me terrifie littéralement .
Il me reste des moments agréables que je me remémore en souriant. Des instants de plaisirs simple, des moments paisibles et des souvenirs qui font qu'au final je tiens. Il me reste mon imagination, ma créativité et des projets qui me donnent une raison d'avancer. Il fut juste que je prenne le temps de temps en temps de m'arrêter pour regarder ce qui m'entoure et d'avoir le courage de faire certaines choses (quitte à me planter et passer pour un con...dans un cas comme dans l'autre ce ne sera certainement pas la dernière fois).
Et ce courage j'espère pouvoir le rassembler tout bientôt...
Merci de m'avoir lu jusqu'ici, je vous souhaite un excellent dimanche et une bonne fête des pères à ceux qui le sont. De mon côté j'ai une pensée pour le mien où qu'il soit.
Je vous laisse avec un petit morceau plus positif que ce qu'il y a ici plus haut. Portez-vous bien.
Jour décaième du mois de Junius de l'an deux mil onzième du Seigneur
Cycle de Chroniques
des Epreuves de Fin de Mastère I
Or donc en ce dernier jour de la semaine (qui est également celui du poisson), ma tâche était de réussir non pas une mais deux évaluations.
Le sujet de la première était une réflexion personnelle versée dans la vision du professeur au sujet de la place de la morale dans les échanges pécuniers interpersonnels. La seconde était nettement plus scientifique et portait sur les influences extérieures possible sur l'esprit humain et l'impact que cela peut avoir sur le comportement du consommateur.
Dans l'ordre Ethique des affaires a donc été assez atypique comme test. Le lieu même de l'évaluation était fort exigu. Dans un second temps le professeur (un subtil mélange de Proximo, Captain Igloo et de père Noël) a voulu prendre une image picturale individuel de la trogne de chacun (dans un dessein qui nous reste aujourd'hui inconnu). Les questions enfin qui ont été dénombrée par quatre et puisée dans une liste de vingt-quatre autres question. Somme tout quelque chose ne point trop complexe et qui semble s'être déroulé sans trop d'encombre.
Inutile de reprendre la route pour rentrer car l'évaluation suivante se tient moins d'une heure plus tard...Dans le même local. La forme de l'évaluation consiste en un QCM. QCM pour Qu'est-ce que C'est Machiavélique. En effet là où certain font des questions courtes et des choix de solutions presque mono-syllabique. Le maître de matière nous a soumis des phrases et surtout des solutions qui font passer un nuancier de peintre en bâtiment pour de la monochromie...Une virgule, un terme, un accord d'adjectif, tout avait une importance et le doute pouvait survenir à chaque instant.
Ainsi il est difficile d'évaluer la performance offerte sur ce second test de la journée et quant au premier, cela ne devrait pas poser un grand problème lors de la correction.
La journée s'achève par une soirée de détente qui clôture cette première semaine d'épreuve. La suivante en connaîtra trois.
Je vous propose ce matin non pas un morceau de rock ou quelque chose de plus calme mais bel et bien l'un des morceau de musique qui me donne systématiquement des frissons.
Je vous parle d'une époque où je n'étais qu'une escalope (c'est-à-dire pas né ^^).
Nous sommes en 1966 et Sergio Leone sort son "Il buono, il brutto, il cattivo". Et parce qu'on ne change pas une équipe qui gagne, la musique est composée par son ami Ennio.
Le morceau que je vous propose est tout simplement parfait, que ce soit pour l'émotion qu'il dégage, le crescendo de l'orchestre, la pureté de la voix...tout.
J'ai lu dans les pages youtube, à la recherche d'une version correcte, quelqu'un qui disait "Someone walks down the street, put this tune on and suddenly he's a champion"
Je suis assez d'accord avec ça, ce morceau c'est tout simplement de l'épique qui vous pousse vers le haut :D
Motivez-vous ! Mettez vos écouteur, montez le son et laissez faire la magique de ce morceau. Bonne écoute,
Cette nuit j'ai réussi en bougeant dans mon sommeil à me déplacer une côte et l'inflammation qui en résulte m'a réveillé vers les 5h du matin. Là où c'est limite drôle c'est que de coutume c'est le côté droit qui se bloque et ici ben non, la gauche a décidé de se rappeler à mon bon souvenir.
J'espère que mon ostéo pourra me prendre en urgence sinon qu'il s'agisse de l'écriture ou simplement de trouver une posture non douloureuse ce ne sera pas facile dans les jours qui viennent :-/
Jour octième du mois de Junius de l'an deux mil onzième du Seigneur
Cycle de Chroniques
des Epreuves de Fin de Mastère I
Ainsi après une journée de repos (qui a connu la préparation de l'épreuve de ce matin (et une dose conséquente de perte de patience)), est arrivé le jour de la seconde évaluation.
Force est de constater qu'aussi sûr qu'un corps plongé dans un liquide en ressort mouillé ou qu'à force de mettre sa main dans le feu d'une forge on fini par la perdre...la tenue des séances est tout sauf constante.
L'horaire par exemple est aussi variable que la direction d'une girouette par jour de grand vent. Tantôt l'épreuve se déroule en après-midi, tantôt vers la neuvième heure du matin. Et si je devais qualifier le contenu même de l'examen j'en serais bien incapable tant il semble difficile de tirer une ligne directrice de cet amoncellement de mots qui porte l'estampille de "planning stratégique". Si l'on se réfère à l'interprétation littérale des termes cela semble aisément compréhensible. Cependant dans la réalité des faits il n'en est rien. Et quand la Dame qui enseigne cette discipline annonce qu'il est possible de se munir de tout ce que l'on veut en terme de support de cours pour l'évaluation (impression gunterberguienne des diapositives de cours, ordinateur portable, boulier compteur ou archiviste de la bibliothèque d'Alexandrie)...l'esprit, par réflexe, flaire le piège.
Je me suis déplacé en chariot motorisé ce matin afin d'éviter tout retard et j'en au profité pour discuter avec un collègue des différentes possibilités de questions. J'oublie de préciser ici que l'évaluation se passe en binôme, je vous épargne les détails du "brouhaha" ambiant dans la salle de cours qui nous accueillait.
Or donc il ressort de ce "truc" qu'il m'est impossible de me prononcer sur la qualité du travail que mon condisciple et moi-même avons fourni tant l'étendue des possibilités font passer les steppes lointaines de Sibérie pour un parterre de fleurs dans le cloître d'un couvent.
Nous verrons bien ce que la Dame trouve à redire à notre copie. C'est ainsi que demain se voit un jour consacré à l'étude afin de m'apprêter pour les deux écrits de vendredi.
Jour sixte du mois de Junius de l'an deux mil onzième du Seigneur
Cycle de Chroniques
des Epreuves de Fin de Mastère I
Or donc il advint, comme la tradition l'imposait depuis huit années, que je me rende dans le bastion du centre ville afin d'y rencontrer mon destin. La cité était relativement calme en ce premier jour de la semaine et le temps semblait hésiter entre soleil rayonnant et pluie orageuse. Fort de ce cette situation c'est correctement équipé que je me mis en route. Le trajet est assez long mais se déroule en moins d'une journée et je salue (une fois n'est pas coutume) l'efficacité des Services de Transports Intramuros de Bruxelles.
Je suis arrivé à l'avance et force est de constater que mes partenaires dans cette aventure qui sortent de l'épreuve portent tous une mine réjouie. A croire que le Meistre qui nous évalue aujourd'hui est de bonne composition.
L'épreuve consiste en un habille exercice de l'esprit et du verbe afin d'aboutir dans un échange réciproquement profitable aux deux parties à un accord correcte. D'aucun modernes affublent cette discipline noble du nom barbare de "négociation" alors qu'en fait il s'agit d'une argutie autour d'un litige ma foi, fort simple.
Ainsi ma rencontre avec une charmante demoiselle (qui n'en reste pas moins directe) se passa de la façon la plus simple qui soit. Si au final je n'ai pas tout gagné, il ressort que mes objectifs principaux sont atteints (mais non pas comme la tarte) et l'accord est plus que satisfaisant pour les deux pôles qui argumentaient.
De fait le retour au logis s'en fût le coeur léger. Contrairement aux nuages menaçants qui me rappellent avec justesse que la réussite de ce jour ne doit pas me leurrer sur le fait que ce n'est que le commencement et qu'il faudra encore tenir deux semaines de tensions.
Or donc il ressort du sondage que les douze personnes qui ont voté préfèrent avoir de la lecture de style médiévale en ce qui concerne les rapports de session. So be it ^^
Après la grosse claque de moral d'hier soir, une nuit passablement lourde, le réveil est vif et les idées se rangent de manière à gérer au mieux l'inconnu de l'examen d'aujourd'hui...vous n'aurez pas plus de détails, le premier rapport devant être posté ce soir selon le style choisi par VOUS (il vous reste quelques heures pour changer la donne ^^).
Sinon niveau mood il y a un subtil mélange d'espoir et de mélancolie, espérons que ça n'influence pas trop le déroulement de la session.
Je vous laisse avec ce chouette morceau des Simple Minds sorti en 1982 sur l'album New Gold Dream. As usual, ça a été entendu sur Classic 21 entre 7h00 et 8h00 ;o)
Il est rare que j'écrive le soir. Si les messages du matin sont de nature positive et communicative, ceux du soir sont leur pendant négatif. Aussi vrai que mon moral se lève avec le Soleil, quand l'Astre se couche, il faut croire que le mood fait de même.
Il est des discussions qui, même avec un certain recul, donnent à réfléchir. Dans mon cas il s'agit de la confiance et d'un alignement de mentalité. Visiblement je serais d'un autre temps avec des principes qui matchent pas avec le contemporanité d'aujourd'hui (ce pléonasme a été primé).
Enfin bref, je ne vais pas vous ennuyer avec les détails. Je me suis pris une nouvelle claque de vie et franchement, même si ça faisait longtemps, c'était pas le bon soir (à la veille d'un début de session zut à la fin !).
Pendant ce temps, un rêve et des idées qui prenaient forment doucement se transforment un peu en (dés)illusions et se fissurent.
Mon secret pour rester en forme? c'est une alimentation de qualité.
Voici une recette ancestrale qui m'aide à garder à la fois le moral et la santé pendant ces temps sombres et stressant que sont les jours de blocus et d'examens :
ciabatta - prosciutto di parma - mozzarella di buffala (et pas de la galbani hein !)
prenez un tronçon de ciabatta, videz la mie (sisi il faut pour faire de la place)
versez sur le pain un filet d'huile d'olive (vierge de préférence)
placez le jambon et couvrez de tranche de mozza (inutile de dire qu'elle doit être fraîche)
salez, poivrez, origanisez un chouillat et refermez pour manger.
déclinaison possible : ajout de basilic, de tomates, voire pour les plus courageux : des poivrons grillés :D
Petit message matinal à deux jours de l'ouverture des hostilités. Tout se passe bien en général et la qualité du sommeil est là (ce qui n'est pas pour me déplaire ^^).
Conseil Feng-Shui du jour : dormez la tête au Nord !
Sinon je continue d'imprimer des trucs en rapport avec les épreuves à venir (et par la même occasion, me félicite d'avoir autant de papier de ré-emploi)
Sauvez des arbres ! Imprimez des deux côté !
Je vous propose une petite musique bien calme entendue ce matin vers 7h30 sur cette magnifique fréquence qu'est Classic 21. Il s'agit de Riverside, chanté par Agnes Obel.
Une chanson tout en douceur qui s'accorde étrangement bien avec le sentiment croissant qui commence à me tourner la tête...*soupir*
Parce que l'intro, le refrain, le rythme de cette chanson me donnent une pèche incroyable je me disais que ça pourrait aider ceux qui ont besoin de se booster avec des watts ;o)
Il s'agit de Welcome to the Jungle interprété par Guns N' Roses. La chanson date de 1987 et...franchement...voilà ! ;o)
Ca carbure pas mal pour le moment au niveau des tâches à gérer de front. Et vous connaissez le pire? j'aime bien ça!
Dans l'ordre des priorités, la médaille d'or va évidemment à :
La session d'examen !!!!
ou
"A long expected party"
Ils sont espacés et pas mal se jouerons en discussions live avec le prof mais ça ne doit pas pour autant me faire penser que ce sera un morceau de gâteau. Du 6 au 22 juin, it will be rock 'n Roll !
Dans un second temps arrivent ex aequo un trio qualifié du bon, de la brute et du truand :
Dans le rôle du Bon :
The quest of the summer job
ou
"comment s'occuper tout en gagnant un peu d'argent sans pour autant s'ennuyer".
Ce point bénéficie d'une mise-à-jour sympathique vu que mon supérieur m'assure que la situation est limpide et que je commencerai la première semaine de juillet and that's a bloody good news concernant le point "Truand" (cf ci-dessous)
Dans le rôle de la Brute :
la gestion des rafraîchissements du futur appartement
ou
"Another one bites the Dust"
Non pas que je vais tout faire (loin de là), mais le timing est relativement dense et il s'agit de ne pas commencer à perdre des occasions de faire avancer les choses. Starting le 27 juin et je m'y active dès le 28 en matinée.
Dans le rôle du Truand :
Retribution, redemption, anyway something in "tion"
ou
"Une notion d'équilibre parmi tant d'autres"
Tous les hippies vous le diront "L'argent ne fait pas le bonheur", les économistes répondront que "L'argent fait tourner le monde". J'ai personnellement envie de dire que non le pognon ne fait pas le bonheur mais qu'une bonne gestion de ses avoirs permet de voir venir. Là où le bas blesse c'est quand certaines choses vous coûtent une blinde pour...RIEN, NIETS, NICHTS, NIENTE!!!. Je n'ai pas de réticence à investir ou dépenser quand l'échange est profitable aux deux parties. Or dans mon plan financier de cet été, claquer [censuré] euros pour n'avoir rien d'autre que la tranquillité, je trouve la note un peu chère (à ce prix là autant partir une semaine au Club Med).
Qu'à cela ne tienne, je me ferai rembourser indirectement jusqu'au dernier cent (il faudra sans doute une vingtaine d'année mais ce sera fait). Moi rancunier? Jamais, mais j'ai une excellente mémoire *sourire carnassier*
Enfin sur la troisième marche du podium nous retrouvons également ex aequo :
Maintenant que les "15 pages" ont été évaluées et que la note est très correcte, que le feedback est rendu, on va pouvoir se consacrer à la partie la plus stimulante du mémoire : sa réalisation :D. Inutile de vous dire que ce point prendra la première place dans la hiérarchie dès que la session sera terminée.
Le Mémoire Projet
ou
"Patience is a vertue"
Les lettres sont envoyées et j'attends les réponses. Le processus de relance est presque déjà enclenché. Let's see.
Il y a également un sujet qui me tient à coeur qui tout doucement se fraie un chemin dans le classement mais je ne veux pas en parler maintenant. Non monsieur je n'entretiens pas le suspens. La situation est délicate et ce n'est pas super clair pour moi donc pas la peine de vous ennuyer avec ça ;o)
Portez-vous du mieux que la vie vous le permets, enjoy each moments et à tout de suite pour un petit morceaux sympatique (surtout pour son intro ^^)
Qu'il est agréable de se lever le matin après une nuit si pas des plus reposantes, à tout le moins très agréable. Emerger du sommeil en se souvenant de bribes de ces rêves dont on a pas forcément envie qu'ils cessent. Qu'il s'agissent de lieux visités et appréciés ou de personnes côtoyées, tout était parfait.
Comment savoir que ce n'est qu'un rêve? La réponse est simple : les discussions avec certaines personnes n'ont pu être qu'inventées étant donné que je ne les connais que de vue.
L'on dit que les rêves sont le moment où l'inconscient prend le pas sur le conscient pour mettre de l'ordre dans les informations contenues dans la mémoire. Si tous les rangements opérés pouvaient être aussi chouette.
Pour la petite histoire rien d'érotique (non mais je vois dans l'oeil de certains une volonté de lire entre mes lignes pour y déceler des informations dissimulées). Mais des visites de lieux chers à mon coeur avec un groupe d'amis qui l'est tout autant.
Je vous souhaite une excellente journée et voici un petit morceau histoire de commencer en douceur :
"Secret Garden" de Bruce "the boss" Springsteen en 1995 lors du concert à New-York City.
(les sous-titres sont en italien tout simplement parce que j'ai une nostalgie de l'Italie en ce moment ;o) )
L'esprit humain est surprenant. Par moment capable de tant de merveilles, par d'autres témoignant d'une incroyable propension à la bêtise. C'est pourtant de créativité qu'il est question ci-dessous.
Quand il y a encore quelques semaines il fallait trouver des idées pour monter de toutes pièces une campagne pour un service pour l'emploi ou une marque de produit de beauté pour homme (je passerai sous silence une campagne ineptique dans la langue de Shakespeare). Depuis une semaine il est question de se concentrer sur les épreuves de la session de juin. Et soudain, le miracle s'accompli.
Je suis parvenu en une semaine à changer la disposition des meubles de ma chambre, à ne pas accumuler de vaisselle dans la cuisine, à ranger mon bureau et mes papiers. Et les cours vous me direz? Oh ne vous inquiétez pas, ils sont là et consultés régulièrement mais pas autant qu'il le faudrait...mais ils vont bien.
Ce matin je m'émerveille sur la faculté du cerveau à trouver la motivation nécessaire pour faire des tâches qui sont normalement considérées comme "barbantes". Mais quand on les compare à l'étude des cours...diantre que passer l'aspirateur ou trier des papiers peut sembler passionnant !
Je souhaite à tous ceux qui connaissent cette période maudite de blocus tout le courage possible et tout le succès qui en découle ;o)